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commentaire(s) publié(s) par Dominique LAB

18 commentaires postés

03/07/2021 - Dans le Texte - Le choix de la guerre civile

Quelles structures extérieures pourrait être armée pour défendre la réforme?.
Et si cette structure doit s'opposer à la force institutionnelle existante (armée, police) actuellement aux mains des libéraux, c'est la guerre civile assurée. Se pose la question du financement, donc de l'autonomie monétaire etc...
En tout cas, sauf à continuer à se soumettre, il apparait que l'avenir ne s'annonce pas comme une partie de plage...

posté le 03/07/2021 à 16h23 ( modifié le 03/07/2021 à 16h25 )

07/11/2020 - Dans le Texte - Passer à l'offensive

La révolution prolétarienne mondiale souhaitée par Anasse est aujourd'hui aussi probable que l'avènement d'un Christ. Il faut un évènement externe et extrème éventuellement provoqué par le système lui-même pour casser la mécanique infernale à l'œuvre.
L'origine risque fort de venir d'une catastrophe climatique ou autre (pandémie par exemple) qui mettra à bas le système financiers, les pouvoirs conventionnels en ruinant les grandes fortunes.
Pour le temps présent, et on ne vit qu'une fois, il me semble que la stratégie défendue par Judith et argumentée par Vincent et Jacques Soyer sont un début d'adoucissement pour les peuples.
Il sera plus vivable de se battre avec des gouvernants, qui bien que partiellement impuissants, sont de votre côté que de vivre sous la tutelle de capitaliste qui n'ont de cesse de vous appauvrir, de vous exploiter jusqu'à l'os, de vous mener à la mort avant d'avoir vécu le premier mois de retraite.
Mais d'accord avec Anasse sur le fait que le système actuel sera hostile et tentera d'étouffer toute velléité de changement. Par contre je n'approuve pas ses exemples de 1936 ou de l'expérience Chilienne.
Les échecs auxquels il fait référence sont le simple fait d'un rapport de force défavorable.
A la révolution française, il s'en est fallu de peu pour que les cours européennes s'allient pour réinstaller la royauté.

posté le 11/11/2020 à 16h50

04/07/2020 - Aux Ressources - De Malthus au GIEC : 50 nuances de vert

J'ai aimé cet entretien, source de réflexion par les angles multiples de ces questions. Comment se fait-il que cet homme ne soit pas présent sur les radios à la place de l'omni-présent Jacques Attali.
Curieusement, les citoyens s'approprient cette idée impérieuse de préserver notre planète. L'objet de représentation sociale n'est plus leur bagnole.
Reste que les hommes politiques actuels, soumis au pouvoir financier, font tout pour satisfaire ces pouvoirs voraces au détriment du bien commun et si les citoyens manifestent leur désaccord, ils ont comme réponse lacrimo et LBD.

posté le 04/07/2020 à 15h45 ( modifié le 04/07/2020 à 15h47 )

16/05/2020 - Dans le Texte - Par ici la sortie !

Cette crise a montré l'efficacité de la coopération contrairement à la compétition qui est le carburant du capitalisme.
On l'a observé dans la gestion de la production et de la distribution des produits alimentaires.
Hors il me semble qu'une partie du milieu agricole a la mémoire de ce qu'il était encore dans les années 1960: très familial et coopératif contrairement au milieu industriel qui avait adopté les méthodes du taylorisme depuis plusieurs décennies.
Les paysans se sont convertis à un productivisme capitaliste sous l'influence conjuguée de la FNSEA, de l’agrobusiness, du Crédit agricole et d'une financiarisation spéculative des denrées essentielles. Le tout vonjugué à des méthodes de production qui empoisonnent les agriculteurs, les consommateurs et l'environnement.
C'est un système aussi épuisé que le capitalisme industriel.
De nombreux agriculteurs semblent s'organiser pour revenir à des solutions coopératives et familiales donnant sens à la vie pour proposer des produits de qualité avec ré-appropriation des circuits de commercialisation.
L'épisode covid a mis en lumière massivement cette possibilité des circuits courts, du rapport direct avec les consommateurs. En gros faire ce qui est utile, efficace et bon. Un modèle qui n'est pas capitaliste, le but étant de nourrir le mieux possible le producteur et le consommateur dans un échange social apaisé. Le rêve!
Ils pourraient être les détonateurs de la remise en cause du système capitaliste.
Servons nous en comme modèle contre ceux qui nous expliquent qu'il n'y a pas d'alternative.
Ce monde paysan convaincu a acquit des compétences organisationnelles et de communication; il est en capacité d'être le moteur d'une réflexion sur un autre modèle et entrainer dans son sillage le monde salarié qui a besoin d'un large soutien.

posté le 17/05/2020 à 01h12

17/11/2018 - En accès libre - Etre ou ne pas être anticapitaliste ?

Je suis assez étonné de la conclusion de B. Friot et il me semble que Judith Bernard aussi..qui ne souhaite pas prendre le pouvoir. Cela expliquerait-il les rapports entre le PC et la FI?
Bien sûr les salariés d'aujourd'hui sont formatés pour obéir mais en cas de prise de pouvoir par une vraie gauche, elle relèverait l'échine. C'est bien ce qui s'est passé en 1936 où les grèves ont contraint le gouvernement à des réformes pas prévues.

posté le 14/12/2018 à 19h20

06/10/2018 - Aux Sources - La révolution communiste

Entretien passionnant.
Pourtant la révolution culturelle chinoise par Mao, impose une condamnation de toutes les cultures du monde à l'exception du petit livre rouge et amène les citoyens à se condamner eux même, y compris en famille, dès qu'une pensée critique est énoncée.
Il faut lire le livre de Zhu Xiao-Mei pianiste chinoise,"La rivière et son secret" pour comprendre l'échec assurée d'une telle "révolution".
https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Rivi%C3%A8re_et_son_secret,_des_camps_de_Mao_%C3%A0_Jean-S%C3%A9bastien_Bach
A. Badiou pose la question du mot "démocratie". Mais faire silence sur ce côté totalitaire, dès le départ, de la révolution de Mao, me surprend énormément.
Du coup, je ne vois pas qu'une telle révolution soit souhaitable. Et pourtant je déteste le système économique qui nous gouverne.

posté le 12/10/2018 à 19h09

11/10/2017 - En accès libre - Libre échange, mon amour

La solution de l'outil douanier est-il utile ou pas?.
C'est la question à laquelle O.Besancenot ne veut pas répondre.
L'idée de Ruffin, si j'ai bien compris, c'est l'établissement d'une sorte d'écluse douanière. Qui remet à niveau les coûts de production selon les pays.
Ainsi entre la France et la Suisse, à qualification égale, le salaire suisse est plus de 2 fois supérieur au salaire français.
Ce sont pourtant des sociétés socialement très voisines. Le coût de la vie en Suisse est aussi 2,5 fois fois plus élevé qu'en France et donc, le pouvoir d'achat du salarié est pratiquement le même.
Cet exemple pour dire qu'une écluse douanière est nécessaire pour créer une concurrence libre et non faussée.
Avec d'autres pays et surtout ceux d'Asie, ce sont des raisons sociales, fiscales, environnementales,etc...qui expliquent les écarts de coût de production.
Analyser toutes ces raisons qui provoquent les écarts de prix de production et mettre en place une régulation douanière régulatrice me semble aussi un outil dont le politique a encore la maitrise.

posté le 23/12/2017 à 15h56

16/09/2017 - Dans le Texte - Vaincre Macron

Merci Judith Bernard pour cet entretien.
Difficile au terme de cette discutions d'imaginer le chemin politique qui pourrait en découler.
Les concepts sont parfois difficiles à bien comprendre.

Ayant dirigé une petite entreprise, c'est vrai que l'endettement fait partie du "standard" pour ne pas dire du catéchisme. Les capitaux propres servent aux dépenses d'exploitation et l'investissement est financé par l'emprunt.
C'est un moyen d'asservissement redoutable. En effet dans beaucoup de PME les emprunts sont, en plus, garantis sur les biens propres (logement familial en particulier).
Dans la démonstration, de B. Friot, je n'ai pas compris comment la PME finance ses investissements. Y aurait-il une banque publique d'investissement qui assurerait le financement avec une contrepartie de copropriété par exemple?
L'explication de l'endettement des services publics à des fins de propagande, pour en dénigrer l'efficacité, et dont la finalité est la privatisation à moindre coût, s'applique à tous les grands services publics, de la SNCF, la santé, l'eau, l'électricité etc...
En celà l'Europe, telle qu'elle fonctionne, est un obstacle qui n'a pas été évoqué.

posté le 16/09/2017 à 20h19

10/06/2017 - Aux Sources - Voyage en Misarchie

Merci pour cette entretien.
Réfléchissant sur la propriété de l'entreprise, je m'étais construit l'idée suivante, très incomplète par rapport à celle d'Emmanuel Dockes qui nous fait une démonstration passionnante pour l'ensemble d'une société à envisager:
Dans l'entreprise, il est totalement anormal que les seuls apporteurs de capitaux soient les seuls propriétaires, détenteurs d'actions permettant de voter toutes les décisions et d'engranger les profits.

Hors, les personnes qui travaillent dans l'entreprise, représentent une valeur par le savoir et le savoir faire.
Ce savoir et ce savoir faire est le capital qui assurera l'avenir de l'entreprise, qui devrait se traduire également par l'attribution d'actions non négociables et valable tant que le salarié est dans l'entreprise.. Le salaire étant la rémunération de l'activité.

Plus l'entreprise se développe, plus l'intelligence intérieure, le savoir et savoir faire sont prépondérant.
Les apporteurs de capitaux sont de moins en moins les outils de l'avenir.

C'est une remise en cause de la répartition de la propriété.
Une part des actions allouée à l'apporteur de fond, et une part des actions aux apporteurs de savoir.
Chacun se répartissant la propriété selon des règles qu'il faudrait établir démocratiquement. Une sorte d'abolition de ce privilège...

Il est vrai que souvent le créateur apporte une partie des fonds et est également salarié.
Ce qui ne change rien au principe. Dans ce cas il est actionnaire par les 2 positions. Ce que suggère Emmanuel Dockès.

La manière dont les lois ont défini cette propriété, a crée l'organisation d'une spoliation pur et simple; en privant les apporteurs de savoir de la propriété leurs revenant en attribuant cette propriété au seul apporteur de capital. Créant de facto une relation de subordination à perpétuité.

posté le 17/06/2017 à 18h14 ( modifié le 17/06/2017 à 18h18 )

14/01/2017 - Aux Sources - Alterdémondialisation

@morvandiaux,
Il me semble que les sujets "non abordés" sont inclus dans ceux abordés.
Par exemple le développement sur les multinationales intègre de facto le problème de l'évasion fiscale, Aurélien Bernier a longuement parlé du partage des richesses dans la partie décroissance, il a parlé également des nationalisations nécessaires y compris bancaire (ce qui inclut la spéculation), des marchés militaires etc...
Il me semble que son propos consiste à expliquer le territoire minimum pour engager une action radicale et il a ensuite développé avec une rare clarté la colonne vertébral d'un ensemble d'actions et comment les mener.
L'intérêt est, me semble-t-il, d'expliquer les conditions de la faisabilité d'une réforme radicale. Alors que le catéchisme habituel nous explique que justement une telle entreprise est une utopie et donc, chers électeurs, circulez, il n'y a rien à voir.

@Marc Gébelin,
Pour moi, Maja, c'est son rire spontané et son naturel hésitant, sinon ce n'est plus Maja.
Pour le formatage, on a Pujadas, qui ne rit pas, qui de ne dit pas "euh" mais dont le formatage cache un "non intérêt" abyssal.
Gardez-vous d'une (ré-)éducation même gratos....

posté le 21/01/2017 à 21h18 ( modifié le 21/01/2017 à 21h20 )

19/11/2016 - Aux Sources - La cigale, le corbeau et les poulets

Très content de retrouver Naja pour une séquence revigorante.

posté le 21/11/2016 à 23h19

12/11/2016 - Aux Ressources - Le capital sans XXIème siècle

Bonjour,
Cedric Durand évoque en fin d'entretien la question des relocalisation. Il n'évoque pas trop le libre échange comme cause initiale de la décroissance, dans nos contrées.
Suite aux délocalisations de la production et de nos savoirs, la création de richesse est ailleurs, assèchant le financement des systèmes de solidarité et les services publics (éducation, santé, etc..).
Ne reste alors que des activités de négoce qui ne créent rien, la dette publique finance les déficits des systèmes de protection; l'épargne privée s'épuise à poursuivre une consommation de biens venu d'ailleurs. A un moment l'économie locale n'a plus d'air.
Est-ce une réflexion erronnée?

Petite astuce: comme Cedric Durand parle rapidement, j'ai téléchargé l'émission, et avec VLC où on peut ralentir la vitesse de lecture sans perte de qualité audio.

Je remercie également Laura Raim pour son article sur Médiapart.

posté le 12/11/2016 à 18h18 ( modifié le 12/11/2016 à 18h27 )

05/11/2016 - Dans le Texte - Les affects de la politique

Sans prétention, je suis en désaccord sur le jugement de Frédéric Lordon sur le livre de Stéphane Hessel.
Affirmer que sa vente par million d'exemplaires signifie que son contenu n'apporte pas de nouveauté me parait une erreur. Peut-on en dire autant d'un film, d'un journal?
Pour moi, et en l'espèce, le succès est la rencontre des lecteurs avec un contenu.
Ce contenu n'est peut-être pas une innovation pour Frédérique Lordon mais peut l'être pour le commun des mortels dont le catéchisme dominant (après avoir été religieux est devenu libéral) consiste à leur dire que si ils échouent c'est qu'ils sont nuls. Qu'ils doivent piétiner le voisin pour s'en sortir.
Et là quelqu'un leur dit: vous n'êtes pas nuls; levez-vous,et ensemble vous avez une chance!. Il a, dans sa simplicité, dans sa sobriété,un effet déclencheur.
Il me semble que l'indignation est le prélude de la révolte. Qu'elle a le mérite d'initier le mouvement, de favoriser la rencontre, le dialogue, et l'action qui s'ensuit peut déboucher sur la révolte.
Merci à Judith Bernard qui arrive à reformuler les concepts compliqués de Frédéric Lordon.

posté le 07/11/2016 à 00h09 ( modifié le 07/11/2016 à 00h10 )

20/08/2016 - Diagonale Sonore - Musique et Allemagne nazie

Une recherche et une érudition captivante. Une précision dans l'analyse et la démonstration qui a du nécessiter un travail de recherche colossal.
Un grand merci pour cette émission. Un entretien qui trouverait bien sa place sur Arte pour décupler sa diffusion.

posté le 09/10/2016 à 19h27

24/09/2016 - Aux Sources - Quand leurs mots dictent nos vies

Bonjour,
Olivier Besancenot, que j'ai écouté sur Médiapart avant hier face à Henri Weber, a, ici, le temps de développer sa réflexion, sa philosophie, le passage sur le Kurdistan est très riche dans son enseignement et son "modèle".
Pour ne pas polémiquer stérilement, il évite d'attaquer le Front de Gauche, non sans égratigner Mélenchon.
Concernant le temps présent, comme il est conscient qu'il faut partir de l'existant pour créer un espace politique, j'aurais bien aimé qu'il essaie de décrire le compromis ou la stratégie qui, à ses yeux, permettrait d'unifier les "troupes" de gauche pour amorcer un mouvement qui donne de l'espoir dans la perspective des échéances prochaines.
En tout cas merci à lui pour la réflexion qu'il suscite.

posté le 24/09/2016 à 16h01

02/07/2014 - Aux Sources - Post-scriptum sur les intermittents

Bonjour Maja,
Il a perdu votre N° de téléphone pour nous donner son avis approfondi sur Hollande et le PS?
Il est grave, drôle, émouvant et réveille la conscience.

posté le 19/12/2014 à 00h07

27/09/2014 - Aux Sources - Pressions et expression

Je viens seulement de regarder cet entretien que j'avais téléchargé...
Les commentaires violents montrent, s'il en est besoin, comment la liberté d'exprimer son opinion n'est plaisante que lorsque celui qui parle est de son avis, ce que répète à plusieurs reprises Bricmont.

Il évoque à plusieurs reprises la composition capitalistes des média qui ruine la diversité.
Ça n'a pas beaucoup ému certains commentateurs qui font beaucoup de bruit sur l'antisémitisme de Bricmont et beaucoup moins sur la nécessaire diversité des média...

Et voilà Hors Série qui apparait avec une liberté dont Maja use et craint le pire car elle l'évoque subrepticement dans cet entretien.
C'est pour ce risque pris par Hors Série que je suis ravi de vous soutenir.

La fureur de DS sur @si est, pour moi, incompréhensible de la part de quelqu'un qui a n'a eu de cesse, pour notre plus grand plaisir, d'organiser la contradiction et de se poser en défenseur de la confrontation.

PS: Comme un autre lecteur, à 70 ans, j'ai du mal de lire sur fond noir.

posté le 18/12/2014 à 01h57

22/11/2014 - Aux Sources - Les Nouveaux rouges-bruns

Bonjour Maja,
Ma culture est un peu courte et j'ai eu parfois du mal de suivre, merci d'être là.

posté le 13/12/2014 à 01h07