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commentaire(s) publié(s) par Catala69

11 commentaires postés

05/03/2016 - Aux Ressources - Le franc-tireur du journalisme

Ruffin est bien une sorte de Michael Moore à la française matiné de JY Lafesse. Il y ajoute un ton et une astuce qui lui sont propres . C'est ce qui le rend inclassable et irrecupérable par un mouvement politique même s'il les inspire.

posté le 09/04/2016 à 11h29

12/03/2016 - Aux Sources - Faut pas mollir !

Salutaire ... On a besoin de d'allumés comme Gallote qui décapent notre couche de protection pour aller à l'essentiel. La phrase sur les boulots de merde pour vivre concernant les journalistes et autres métiers du spectacle est juste. J'en atteste . Un journaliste a besoin d'interroger, de tenter de comprendre puis d'écrire autant qu'il le peut. La bien pensance peut amener à l'asphyxie ... J'espère que Maja ne met dans les boulots de merde le très bon "Détour d'Europe" sur LCP, un vrai décapant pour le coup qui sortait du traitement trop gnan-gnan de l'info.

posté le 08/04/2016 à 18h21

04/07/2015 - Aux Sources - L'insurrection pâtissière


Quand je vois le Gloupier discuter gentiment avec Jean-Marc Rouillan dans le film "Faut savoir se contenter de beaucoup", ça me fait très peu rigoler. A propos des attentats du 13 novembre Rouillan salue le "courage" des terroristes de Paris qui se sont "battus courageusement" face aux milliers de policiers déployés le soir des attentats. Toute guerre et acte de violence est une horreur. Rouillan persiste dans une attitude qui ne fascine que ceux qui n'ont pas connu de conflit meurtrier. Je suis le fils d'un militant anarchiste espagnol, engagé dans la lutte dans la guerre civile de 1936 à 1939 mais qui refusait la violence. Tous les combattants anarchistes que j'ai côtoyé n'auraient pour rien au monde replongé dans les affres d'une guerre civile qui fit plus de 200.000 morts. Ce "romantisme" révolutionnaire est absurde et empêche de penser les problèmes face à un monde de plus en plus complexe. Derrière l'entarteur, il y a le camarade de Rouillan, c'est très moyen pour rester calme dans l'expression ... Maja ne devrait ne pas de laisser enfumer par certains invités et les pousser dans leur retranchements. Daniel Schneidermann avait émis de fortes réserves, quand Maja avait invité Bricmont, éditeur de Chomsky en Europe, mais flirtant à la lisière de l'antisémitisme.

posté le 13/03/2016 à 23h58

05/12/2015 - Aux Ressources - Nuits blanches

Bonne émission que devraient voir tous les oiseaux de nuit. Eric Labbe fait un playdoyer convaincant.Sur l'ecstasy, drogue des nightclubbers,lire quand meme les précautions d'usage et les effets secondaires: http://www.drogues-ino-service.fr/Tout-savoir-sur-les-drogues/Le-dico-des-drogues/Ecstasy-MDMA#.VmPxuiPjLqA

posté le 06/12/2015 à 09h43

12/09/2015 - Aux Ressources - La littérature comme base de données

Il fallait ce témoignage de François Bon pour saisir dans l'instant ce qui évolue très vite dans le numérique et son impact sur l'édition ou sur la presse. A moins d'une approche marketing,commerciale, médiatique de ce sujet qui pose un cadre artificiel à une matière en perpétuel mouvement, je ne crois pas qu'un discours honnête et sincère d'un acteur/auteur de l'édition numérique, puisse être autre chose qu'un foisonnement de pistes, d'intuitions, d'essais. On est dans l'expérimentation d'où ces digressions très utiles, qui font partie de l'objet mouvant qu'est le numérique. Les cadres juridiques, économiques, sociaux se défont très vite et deviennent obsolètes. Il faut expérimenter même si c'est parfois inconfortable. Pour cela, il faut mettre les mains dans le cambouis numérique, sans la vénération béate du business, pour espérer en tirer quelque chose d'utile à soi et à la communauté.

posté le 24/09/2015 à 13h33

19/09/2015 - En accès libre - Le salaire à vie

Avant de digérer tout cela et l'accepter sans réserves, posons que la pensée de Friot est stimulante mais comme toutes les idées, il faut la questionner. Comment, par exemple, articuler cette ambition révolutionnaire, différente du "grand soir", avec le développement exponentiel de la technologie ? Nous sommes en train de vivre une véritable rupture technologique avec Internet et le numérique qui explose littéralement tous les modèles économiques. C'est un fait majeur qui doit être pourtant analysé et intégré à une "révolution" sociale et politique. Yuval Noah Harari, affirme dans "Brève histoire de l'humanité" que nous ne sommes qu'aux prémisses d'un changement radical de paradigme et que d'ici quelques décennies, il y aura peut-être plus de différences entre nous et Néanderthal que l'être humain actuel avec un futur être humain, transformé profondément une collaboration avec des robots et ce que deviendra Internet. Jacques Ellul affirmait déjà (en 1987) que le fait technique évoluait trop vite pour être pensé. Que dirait-il aujourd'hui ? Pour rejoindre Friot, une chose parait très probable, dans un futur plus ou moins proche, c'est que le valeur travail n'aura que très lointains rapports avec aujourd'hui.

posté le 23/09/2015 à 13h41

06/09/2015 - Aux Sources - Une (longue) Histoire grecque.

Très bonne émission qui lève le voile sur les véritables fondamentaux de la Grèce. Sous un aspect faussement dilettante, Maja pose toujours les questions pertinentes que nous voudrions poser et ne s'en laisse pas conter.

posté le 11/09/2015 à 13h58 ( modifié le 11/09/2015 à 14h00 )

31/01/2015 - En accès libre - Free Jazz Woman Power

Joelle Leandre est en interview comme à la scène, sans filet et parfois en dérapage. Mais c'est un personnage attachant qui échappe aux classifications et tente au moins de marcher hors des sentiers battus. Une démarche qui ne peut être soumise aux exégèses érudites telle celle du courageux anonyme @totorugo qui pousse Leandre dans les oubliettes de la scène musicale improvisée et jazz et disqualifie Raphaëlle. Ce type de réaction justifie a postériori l'invitation de musiciens hors normes.

posté le 26/02/2015 à 00h08

29/11/2014 - Diagonale Sonore - Leçon de jazz

J'ai tellement aimé cette émission, que comme Gynko, je crains fort d'attendre longtemps avant de trouver ce niveau car les invités de ce calibre ne sont pas légion. Pas de meilleur choix pour inaugurer ce nouveau volet d'Hors-Serie Un passeur d'émotions musicales hors-pair comme Antoine Hervé, expert mais simple et ouvert à tous les genres musicaux, une bonne animatrice comme Raphaelle qui relance notre excellent Antoine avec pertinence et discrétion.
J'attends la suite avec impatience ... Pour les prochaines émissions, un bon connaisseur de la musique brésilienne, une des plus riches au monde, serait fortement apprécié ;-)
Longue vie à Hors Série et à Diagonale sonore.

posté le 18/12/2014 à 18h51

22/11/2014 - Aux Sources - Les Nouveaux rouges-bruns

Un interviewer qui , comme Maja, émet des doutes sur ses propres convictions, est un fait trop rare qui mérite attention. Cette émission avec Amselle ouvre des pistes de réflexions mais n'en ferme aucune. A chacun d'en faire son miel, au delà des lieux communs comme le "bon sauvage" n'existe pas, les médias fonctionnent par des effets boule de neige, voire la lutte des classe est un concept construit par la "culture", au fil du temps. Sur Chomsky, je ne partage pas l'opinion d'Amselle mais il y a d'évidence beaucoup de questions à se poser sur l'admiration sans réserves qu'il suscite en France. Ainsi, ce billet: http://bit.ly/1zRferH (Merci d'autoriser les liens sur Hors-Serie dans les commentaires ...) s'intéresse à l'analyse, assez peu connue, par Chomsky du génocide Cambodgien dans son livre "After the cataclysm" . On n'y trouve aucune ligne condamnant les pratiques génocidaires des khmers rouges. En revanche, le livre est entièrement à charge pour la politique américaine dont le rôle est parfaitement critiquable mais qui surprend par l'occultation totale de l'absurdité génocidaire des khmers rouges.

posté le 24/11/2014 à 12h57 ( modifié le 24/11/2014 à 12h58 )

15/11/2014 - En accès libre - Théâtre : du service public au self-service

Un panorama intéressant des formes actuelles de theatre. Peut-etre que l'exigence de Neveu, spectateur assidu et critique, le porte a preferer un theatre moins émancipateur ou didactique, qui suggére plus qu'il n'explique. Les conferences gesticulees de Lepage permettent au moins de de mettre a jour la glose creuse institutionnelle. Laura semble assumer ses doutes et conduit un entretien intéressant avec un bon interlocuteur.

posté le 15/11/2014 à 22h51