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commentaire(s) publié(s) par Murielle

15 commentaires postés

04/03/2017 - Dans Le Film - Mr. Smith au Sénat : la démocratie à l'épreuve

Bonjour Paul,


voici le (très bon) dossier pédagogique de notre invité : http://www.clairobscur.info/files/509/797_MonsieurSmith_FP.pdf

Cordialement,
Murielle

posté le 09/03/2017 à 21h09

03/12/2016 - Dans Le Film - Le Mépris

Si vous voulez donner un avis sur l'émission merci de la regarder en entier. Il y a beaucoup de travail derrière et un avis expéditif basé sur 3 minutes d'entretien ne nous aide vraiment pas.

posté le 04/12/2016 à 00h21 ( modifié le 04/12/2016 à 00h22 )

12/12/2015 - En accès libre - Vertigo, une enquête

Cher phil, pour finir avec un dernier commentaire.

je ne suis aucunement dérangée par le livre d'Esquenazi, puisqu'il devait être mon invité. Son livre m'a appris pas mal de choses mais en dehors de cet apport purement factuel j'ai le sentiment que le livre d'Esquenazi se cache derrière tout un arsenal théorique (en gros Bourdieu et Becker) pour dire des choses qui ne concernent pas le film et qui ne disent rien de lui. L'idée d'une paraphrase du milieu hollywoodien est peut-être excitante mais assez insuffisante et elle ne m'intéresse pas beaucoup.
En clair, il y a au moins 150 pages en trop dans ce livre, quant au reste il m'aura réellement servi. Le but de cette émission était davantage de parler de Vertigo que d'exprimer une querelle entre deux écoles. Cela nous l'avons déjà fait précédemment (je vous renvoie à l'émission avec Laurent Jullier) et nous le referons peut-être un jour. Merci à vous.

posté le 15/12/2015 à 18h51 ( modifié le 15/12/2015 à 18h51 )

12/12/2015 - En accès libre - Vertigo, une enquête

@Phil : Bonjour Phil, merci pour votre commentaire. Comme le dit Judith, notre premier choix s'était porté sur Jean-Pierre Esquenazi et pour tout dire je n'ai été que moyennement convaincue par son livre et l'émission aurait donc davantage portée sur le désaccord entre nos deux lectures du film.
Alors à choisir, j'ai voulu inviter Jean-François Rauger car j'admire sa sensibilité et sa capacité à pouvoir communiquer ses enthousiasmes avec une grande pédagogie et une toute aussi grande générosité; il suffit de le voir à l'oeuvre à la Cinémathèque présenter d'innombrables rétrospectives. De plus nous essayons autant que nous pouvons à Dans le film, de parfois faire des émissions sans se sentir obligés d'inviter le spécialiste de la question. C'est comme une sorte de pari où le temps de l'entretien devient un temps expérimental, nous ne savons pas du tout où la discussion nous mènera, croyez le.
Jean-François Rauger a lu le livre d'Esquenazi, il a révisé pour l'entretien, nous citons le livre dans l'émission et dans la bibliographie sélective et je revendique d'avoir choisi une lecture du film plutôt qu'une autre, auteuriste contre universitaire si vous désirez le voir ainsi. Par ailleurs je ne vois pas en quoi une émission avec Esquenazi aurait été un "événement médiatique". Dans tous les cas la question se pose d'une éventuelle deuxième émission sur Vertigo et nous en discuterons avec toute l'équipe. Encore une fois merci de tous prendre compte que nous ne cessons d'expérimenter à Hors-Série avec ce que cela suppose d'atermoiements, d'épiphanies et d'oublis. Nous sommes toujours les premiers surpris par le résultat.



posté le 13/12/2015 à 19h34 ( modifié le 13/12/2015 à 19h38 )

12/12/2015 - En accès libre - Vertigo, une enquête

je vais tenter de répondre à tous les commentaires, merci en tout cas pour vos retours.

Arnaud Romain : faites moi signe si vous trouvez quelque part ne serait-ce qu'une émission d'une heure, filmée, avec des extraits, qui portent uniquement sur un film, sans pub ni interruption musicale. Si vous appelez ça "retomber dans le formatage" désolée mais je trouve ça complètement désespérant. Nous avons déjà fait des émissions d'1h45, sur Scorsese, sur Rohmer, des émissions d'1h20 et nous dépassons toujours une heure d'enregistrement. Donc autant dire que les formats ont déjà "pétés" depuis toujours à "Dans le film" et plus largement dans toutes les émissions de Hors-Série.
Je me suis déjà exprimée sur l'oubli de Bernard Herrmann mais je ne peux pas tolérer qu'on puisse tout dire sur un ton légèrement condescendant, si nous vous prenions pour des "cons" cela ferait longtemps qu'on serait passés à autre chose. Nous travaillons tous suffisamment à Hors-série pour ne pas avoir à entendre ce genre de propos.
Maintenant, j'entends ce que vous dites et je me réjouis que vous en vouliez plus, nous tâcherons d'en faire davantage la prochaine fois. Nous avons une conscience très abstraite du temps lors d'un tournage et le recul nous manque parfois (sinon toujours) quant à la forme globale de l'entretien et quant à ce qui peut y manquer.

posté le 13/12/2015 à 19h20 ( modifié le 13/12/2015 à 19h40 )

12/12/2015 - En accès libre - Vertigo, une enquête

Par ailleurs, même si je tends le bâton pour me faire battre, nous avons évoqué précédemment avec Bertrand Bonello le cinéma comme art "AUDIO-visuel" dans une émission précédente...présentée par Jérôme Momcilovic, mais également avec Jean-Marc Lalanne sur la comédie musicale. Peut-être aurais-je dû tirer les conclusions de ces deux émissions, mais encore une fois il ne s'agit pas d'une erreur fatale.

posté le 12/12/2015 à 16h32 ( modifié le 12/12/2015 à 16h34 )

12/12/2015 - En accès libre - Vertigo, une enquête

Merci pour vos commentaires,

effectivement le fait de ne pas évoquer la musique de Bernard Herrmann est un oubli de ma part, c'était prévu dans mes notes et j'ai tout simplement oublié de l'évoquer. Je m'en excuse car il est évident que nous sommes tout à fait conscients de la grande importance de la musique de Herrmann. Pour le dire très sincèrement, elle est tellement omniprésente et importante que j'ai simplement oublié de l'évoquer comme on oublie souvent les évidences.

Toutefois je trouve votre commentaire, sleepless, légèrement excessif car cet oubli n'invalide absolument rien de la pertinence et de l'intérêt des propos de mon invité. Nous n'avons aucune prétention à l'exhaustivité, nous esquissons simplement quelques pistes en espérant qu'elles sont un peu neuves, un peu inédites. Cela serait vraiment problématique si par ailleurs cet oubli rendait nos propos complètement ineptes.

Dans tous les cas je reconnais l'oubli, je ferai attention la prochaine fois et votre commentaire n'est pas tombé dans l'oreille d'une sourde seulement je crois que votre érudition en la matière vous fait nous juger un peu sévèrement. Merci de votre vigilance, même si à ce que j'ai compris, c'est la dernière fois que vous rendiez visite à Dans le film ;)

posté le 12/12/2015 à 16h29 ( modifié le 12/12/2015 à 16h30 )

26/09/2015 - Dans Le Film - Où est passée la comédie musicale ?

Bonjour Abracadabra,

effectivement la référence du texte était sur un de mes anciens blogs, merci de l'avoir retrouvé car j'ai oublié de l'insérer dans le descriptif de l'émission...

Sinon je pense vraiment que dans la bouche de Daney, le "maniérisme" a une signification péjorative, pour lui c'est le moment où plus rien n'arrive aux humains et tout arrive aux images, et c'est effectivement en ce sens que je l'utilise dans l'émission. Mais on peut aussi le définir et utiliser le mot tout à fait autrement et sans jugement de valeur.

posté le 07/10/2015 à 20h23 ( modifié le 07/10/2015 à 20h24 )

26/09/2015 - Dans Le Film - Où est passée la comédie musicale ?

Merci beaucoup Jean-Yves !

Une émission de vulgarisation entièrement consacrée à un film ? C'est prévu ! On va pas tarder à s'y mettre...

Merci encore de nous suivre.

posté le 28/09/2015 à 00h08

01/11/2014 - Dans Le Film - L'œil qui programme

cyrilkenyatta : Cela s'appelle des partis pris. Je peux tout à fait comprendre que vous ne soyez pas d'accord avec moi mais je ne sais pas faire autrement que révéler ma conception du cinéma au fil des émissions : elle s'érige forcément contre les autres, je préfère cela à une coexistence molle des goûts ou à une neutralité surjouée - cela m'amuse et me passionne davantage de préparer les émissions dans cette optique. Un critique littéraire a aussi son idée de la littérature et de ce que doit être la littérature. Cela n'a rien à voir avec du dogmatisme ou une "propension au totalitarisme intellectuel", il ne faut pas avoir peur d'aimer et de haïr, et dans la mesure où je ne cache nullement mes intentions je pense que cela ne fait pas problème. J'ai du mal à me figurer ce que donne une émission "neutre" sur le cinéma ou du moins sans partis pris esthétiques forts. Toutefois j'entends bien votre commentaire.

Cordialement,
MJ

posté le 02/11/2014 à 21h52

04/10/2014 - Dans Le Film - Qu'est-ce qu'un bon film ?

Vous voyez quand vous voulez, Syola : un long commentaire argumenté vaut mieux qu'une ligne de provocations jetée là en passant

"Quand aux "chefs-d'oeuvre", ils ne sont pas "beaux" mais les vainqueurs d'une lutte d'influence entre différentes institutions cherchant à asseoir leur légitimité et imposer leur système de valeurs."

D'accord, dans ce cas, n'importe quel Jean-Pierre Jeunet vaut n'importe quel film de Rossellini, et alors nous devrions montrer "Amélie Poulain" plutôt que "Allemagne Année Zéro" à des collégiens et des lycéens. Vous voyez bien que ce discours est absurde. L'histoire du cinéma est suffisamment large pour qu'on puisse y accueillir tout cinéaste intéressant, il n'y a pas que Hitchcock qui est étudié, commenté, montré à des étudiants. Il suffit de s'intéresser au cinéma et à son histoire pour qu'il s'ouvre à vous : c'est un puits sans fond.

Concernant le choix de mes invités, nous faisons comme nous pouvons, avec nos désirs et la disponibilité des gens qu'on aimerait inviter, parfois c'est compliqué parce que les réalisateurs sont en tournage ou à l'étranger (par exemple nous voulions inviter Frederick Wiseman mais il est rentré aux Etats Unis). Je ne peux pas faire abstraction de mes goûts, de mes envies, de mes partis pris. Si vous voulez des émissions sans axe, qui plaisent à tout le monde, avec un plateau éclectique qui se remplit au gré des promotions, il y a la télévision. Si vous avez des suggestions n'hésitez pas - la preuve, cette émission a pu se faire grâce au conseil d'un abonné. Dans tous les cas je ne pense pas que ce soit l'invité le plus important mais ce qui se dit.

posté le 05/10/2014 à 21h13

04/10/2014 - Dans Le Film - Qu'est-ce qu'un bon film ?

Rohmer n'est pas naturaliste, mais c'est gentil d'être passé.

(Je m'arrête là)

posté le 05/10/2014 à 17h18

04/10/2014 - Dans Le Film - Qu'est-ce qu'un bon film ?

"Ah un dernier mot pour Murielle : "je comprends évidemment votre agacement"

Si vous pouviez éviter les phrases-types de communication non-violente, ça m'arrangerait assez. Les "je comprends votre colère", tous les S.A.V. ont appris ça par cœur, et ça a le don de me mettre dans une colère noire !"

Oui bon, calmez-vous, cela s'appelle introduire un discours, je ne cherche en rien à vous ménager, pas besoin d'évoquer la "communication non-violente" quand on essaye juste d'être polie. Quant à l'arrivisme, excusez moi mais je suis trop exaspérée d'entendre ce mot pour vous répondre, et je vois un peu trop bien où ce débat nous mènera : nulle part.

posté le 05/10/2014 à 16h29

04/10/2014 - Dans Le Film - Qu'est-ce qu'un bon film ?

Merci à tous pour vos retours très positifs, j'avoue que je ne m'attendais pas à cela et la surprise s'ajoute au contentement.

J'aimerais répondre à Al1 : je comprends évidemment votre agacement devant mes affirmations. D'une part la question est complexe et je la balaie d'un revers de main en m'écriant que je suis une self-made woman, c'est un peu ça l'effet que ça fait. Or j'évoquais ici quelque chose d'assez précis qui a été ma découverte du cinéma et de la critique. Je ne vais pas raconter ma vie mais en un mot il n'y avait rien dans mon entourage qui me prédisposait à faire ce que je fais, je ne pense vraiment pas être la jeune femme bourgeoisement installée dans la culture depuis sa naissance et quand on regarde de près l'histoire de la critique française on se rend compte que ce qu'elle a de beau c'est qu'elle a pu être écrite par des personnalités venant de milieux extrêmement modestes (je pense à Daney qui en a longuement parlé dans "Persévérance" et "Itinéraire d'un cinéfils" si mes souvenirs sont bons). Le cinéphile est d'abord et avant tout un amateur : qui aime et qui apprend tout seul ce qu'est un grand cinéaste ou une grande mise en scène par le simple fait de fréquenter les salles de cinéma et d'en parler avec ses amis. C'est une vision un peu romantique, très minoritaire mais qui existe encore - croyez moi. Bref, ce que je voulais évoquer au moment où j'affirme que la volonté fait tout, c'est que c'est ce processus d'auto-éducation qui m'a fait aimer le cinéma, m'a fait écrire sur le cinéma, m'a fait entrer à Hors-Série. (J'aurais d'ailleurs voulu parler plus largement de l'institutionnalisation de la critique avec Jullier, car c'est précisément ce qui pend au nez des amateurs : parce qu'il faut bien gagner sa vie, donc être salarié, donc écrire sur le cinéma toutes les semaines et prendre en compte son lectorat...)
Evidemment, j'imagine bien que des facteurs plus complexes et imperceptibles sont en jeu, ne serait-ce que avoir le temps d'aller au cinéma, se trouver à proximité de l'offre pléthorique des cinémas parisiens (quoiqu'internet y est pour beaucoup dans ma cinéphilie). Dans tous les cas c'est ma façon à moi de prôner méthodologiquement une forme de naïveté contre le "bourdieusisme" agressif de Jullier - je le dis après lecture du livre qui est beaucoup plus virulent que les propos de Jullier en entretien. Je me suis sentie dans l'obligation d'extremiser ma position pour le titiller et j'avoue avoir énormément de mal à entendre un universitaire possédant un certain pouvoir affirmer qu'il est là où il est par une succession de hasards.

posté le 05/10/2014 à 01h52 ( modifié le 05/10/2014 à 01h58 )

26/07/2014 - Dans Le Film - Qui veut la peau du naturalisme ?

Bonjour à tous, je me mets enfin à répondre aux commentaires.

@Lefayot : merci pour votre intervention, c'est vrai qu'il est injuste d'évoquer des cinéastes comme Philippe Garrel ou Serge Bozon alors qu'il serait de notre devoir de consacrer une émission à "Qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu ?" ou encore au prochain Luc Besson, ou aux blockbusters américains. Tout un pan du cinéma qui manque cruellement de visibilité et de discours critique. Je note cette idée pour plus tard. Je pense que vous auriez forcément trouvé quelque chose à redire si nous avions consacré les trois premières émissions de Hors-Série au cinéma américain. Nous ne sommes qu'à trois émissions, je ne suis pas sûre que cela donne une idée précise de la ligne éditoriale de "Dans le film".

Il n'a jamais été question de prétendre que la totalité du cinéma français était contenue dans ces émissions, je ne sais pas d'où cette idée vous vient. D'autant plus que votre demande me paraît assez confuse selon moi : il faudrait arrêter les querelles de microcosme, parler du cinéma d'autres pays et aussi parler de Besson.
1) Mais précisément, le cinéma d'auteur n'est pas un microcosme, c'est simplement un cinéma qui a un public très restreint, qui ne fait pas 10 millions d'entrées mais, au mieux de sa forme, 100.000 entrées. Vous vous faites une fausse idée de ce cinéma là.
J'ai le malheur de venir de la critique cinéma, de passer le plus clair de mon temps à regarder des films, ce qui fait que je ne serai pas en mesure de présenter une émission "Dans le texte" ou encore "Aux ressources" mais de ne pouvoir parler que de cinéma et encore, comme je l'entend : il y a des tonnes de cinéastes qui ne m'intéressent pas et que vous ne verrez pas dans "Dans le film", le goût ce sont aussi les dégoûts. Mais aussi plein de choses qui m'intéressent peu mais que je compte travailler pour de prochaines émissions. Alors oui, chaque émission a un terrain très circonscrit qu'il s'agit de creuser au maximum avec mon invité. Je ne sais pas comment faire autrement, c'est ma méthode et j'imagine que le contraire consisterait à parler de plein de choses différentes mais en surface.

2)J'aime beaucoup certains cinéastes japonais mais je trouverais ça complètement anti-stratégique de lancer "Dans le film" avec une émission sur le cinéma japonais et je pense que je ne suis pas la seule à le penser. Il se trouve que les hasards font que nous avons enchaîné trois émissions sur le cinéma français, et évidemment nous en sommes conscients et nous vous préparons autre chose pour la suite.

3) Nous sommes chacune responsables de nos émissions, c'est-à-dire que nous choisissons les intervenants, les thèmes, les questions et que nous aimions ou non la chose il nous faut aussi accepter d'être filmée. Du coup oui, cette émission, Dans le film, a ses limites propres, qui sont les miennes, celles de mes goûts, de mes capacités et de mon aisance. Avant que l'on me propose Hors-Série je n'avais jamais fait d'entretiens filmés, je suis tout à fait consciente que je manque d'aisance mais je ne sais pas quoi vous dire : j'imagine qu'avec le temps je serai de plus en plus à l'aise et je vois quand même une nette progression entre la première et la troisième émission. Encore une fois, je pense que le but de Hors-Série consiste en partie à proposer une alternative à l'extrême hygiène de la télévision (toutes les scories étant coupées) alors oui peut-être que mon cas est un peu extrême vu mon inexpérience mais le problème c'est que le seul et unique moyen de m'entraîner consiste à tourner ces émissions - il n'y en a pas d'autres, je vous assure, même l'entraînement devant le miroir ne suffit pas. J'en appelle donc à votre indulgence et j'espère avoir finalement répondu à tous les commentaires.

posté le 27/07/2014 à 22h43 ( modifié le 27/07/2014 à 22h49 )