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commentaire(s) publié(s) par jeremie chayet

20 commentaires postés

14/07/2018 - Dans le Texte - Les temps modernes

Excellent ! Pugnace et à l'esprit jeune et fécond le Rancière. Merci. Toujours aussi bonne lectrice judith.
Pour ton élitisme, c'est juste que tu veux le bien du peuple. Malgré lui.

posté le 14/07/2018 à 19h51

19/05/2018 - Dans le Texte - Un salaire étudiant

Salut judith !
Juste une petite proposition pour la bataille culturelle: Claude Didry - L’Institution du travail, Droit et salariat dans l’histoire
Toujours chez la Dispute, oeuf corse !
Amitiés cotisantes et constituantes.

posté le 19/05/2018 à 16h44

07/04/2018 - Aux Ressources - Les peuples du populisme

Le litige fondamental est celui sur la valeur économique. Je partage cette nécessité inclusive: une mobilisation de notre nous ce ne peut être que sur une affirmation positive: nous produisons la valeur économique, nous devons en être non seulement propriétaire, mais maîtres. Il faut en ce sens réfléchir aux droits économiques de la personne pour une démocratie effective. Le problème n'est pas eux, mais nous. Ce qui est d'ailleurs rassurant: les solutions s'y trouvent aussi.

posté le 07/04/2018 à 18h33

16/12/2017 - Dans le Texte - La société autophage

A Cramazouk:

C'est une chimère de croire que nous pourrions vivre dans la transparence des valeurs d'usages, sans violence. Cette phrase me rappelle une classe, la dominante: " obtenir dans un corps social les bénéfices du travail des autres sans autre condition que de participer à quelque degré que ce soit et de n'importe quelle manière". Ce que font les capitalistes : ils ne participent en aucune manière autre qu'en tant que parasites. Ils ponctionnent la valeur que nous produisons. Et donc nous serions sensés faire société sans violences avec ces gens ? C'est bien toute la limite des théoriciens critique de la valeur... Quand a essayé de déterminer ce qui à valeur ou non sans utiliser la monnaie qui euphémise beaucoup la violence dans les rapports de production, c'est revenir à des sociétés antérieures encore plus violentes: la loi du plus fort. Donc la question c'est plutôt de déterminer ce qui vaut. Car ça, c'est le nœud de la lutte de classe. Il ne faut pas sortir de la valeur, il faut s'en rendre maitre, en tant que nous la produisons nous les travailleurs. Pareil pour la monnaie.

D'ailleurs si le capital craignait la théorie critique de la valeur, on le verrait mener la lutte culturelle et économique contre. Ce qu'il fait contre les institutions communistes de la valeur. Avant le capitalisme, la société était sans classe ?

posté le 17/12/2017 à 18h41 ( modifié le 17/12/2017 à 18h42 )

16/12/2017 - Dans le Texte - La société autophage

Bonjour,
Merci Judith.
Jappe me gonfle. Probablement car comme toi je suis friotiste. Mais au delà, en réécoutant cet homme, rien ne trouve grâce à ses yeux. Il ne s'intéresse qu'a son propos, tous les autres auteurs ne méritent que critique. Ensuite il n'a même pas compris les propos de Friot: il ne s'agit pas d'un état social dans le sens d'un capitalisme fordiste.
Bref, je pourrais refaire une écoute et une critique propos par propos, mais tu lui as apporté la contradiction pied à pied de façon précise. Au début sur la révolution par exemple, il devrait écouter l'abécédaire de Deleuze, cela lui éviterait de confondre histoire et devenir: ce n'est pas parce que les révolutions échouent que les humains ne sont pas pris dans des devenir révolutionnaire. Sans même aller jusqu'à la définition de révolution sur le long terme de changement de production. Ensuite tu l'exposes à des limites, notamment cette distinction activité / travail où, à mes yeux, on perçoit surtout les siennes. Comme toute sa digression sur l'équivalent / la monnaie.
Le pire, c'est qu'il n'offre aucun chemin à emprunter. Je le trouve stérile, comme la conclusion de l'entretien le montre: que propose t-il ? Une réflexion sur le passé...

posté le 17/12/2017 à 09h10 ( modifié le 17/12/2017 à 09h23 )

11/10/2017 - En accès libre - Libre échange, mon amour

Personnellement, étant un fervent partisan de la fuite des capitaux, je m'aperçois que les protectionnistes sont des keynésiens qui prônent une régulation du capitalisme. Pourquoi pas, mais cela ne nous fait pas sortir du capitalisme, chose que la classe ouvrière sait faire mais a oublié. Ce qui permet de proposer aux LILAS de se mettre à son école plutôt que de vouloir inventer... A nouveau, S.O.S. Friot !!!

posté le 13/10/2017 à 21h51

16/09/2017 - Dans le Texte - Vaincre Macron

Pour Paul Balmet, mais peut etre déjà connu: une rencontre entre Bauwens et Friot
https://youtu.be/N6gS5tFiUGQ

posté le 22/09/2017 à 22h47

16/09/2017 - Dans le Texte - Vaincre Macron

@damien
Ne pas hésiter non plus à visionner des heures de conférences. Puis recommencer.

posté le 17/09/2017 à 19h30

16/09/2017 - Dans le Texte - Vaincre Macron

Je me permet d'esquisser une réponse pour Dominique LAB:
Il faudrait un système socialisé des investissements, plutôt décentralisé et Démocratique, à différente échelle de subsidiarité pour permettre de financer des investissements locaux, régionaux, et nationaux. Il serait adossé sur une caisse qui collecterait nos cotisations "subvention". Nous pouvons d'ores et déjà mutualiser une part de notre production à cet effet et ce que propose de concret bernard dans l'entretien, c'est d'assurer la compensation de l'augmentation des cotisations par le non remboursement des dettes. Mener la lutte quoi, car ce sera plus conflictuel que les manifs' avec ou sans cortège de tête...
Nous ne maitriserons pas notre production sans en être propriétaire: il nous faut maitriser à la fois la création monétaire et l'attribution des subventions. L'avantage non négligeable d'une subvention, c'est qu'elle se rembourse d'elle même et sans intérêt...
Pour poursuivre: http://www.reseau-salariat.info/319aa12c81782b4386716c260b4a8ea0.pdf?revision=1472763848&lang=fr

posté le 16/09/2017 à 21h20 ( modifié le 16/09/2017 à 21h21 )

16/09/2017 - Dans le Texte - Vaincre Macron

Que cet homme nous fait du bien ! Serions-nous apte à le lui rendre un peu ?
C'est quand même autre chose que l'invité de la semaine dernière, qui est tout à fait respectable ceci étant.

posté le 16/09/2017 à 18h16 ( modifié le 16/09/2017 à 18h19 )

09/09/2017 - Aux Ressources - La gauche du XXIe siècle

Il est sympa Aguiton, mais la partie réponse est quand même un peu légère...
Cet entre deux Etat/Marché que serait le commun manque cruellement d'appui sur l'ici et déjà là révolutionnaire: S.O.S Friot !
Ah ? On me dit qu'il est à nouveau dans le texte la semaine prochaine ? Hé hé...

posté le 09/09/2017 à 15h24

15/07/2017 - Dans le Texte - De la prison

Remarquable entretien. Glaçant.
Remarquable humain. Très émouvant.
Je ne sais pas pourquoi, il me fait penser à Auguste Blanqui. Il s'en dégage une force irrépressible, à faire chialer. Ce que j'ai fait d'ailleurs.

posté le 16/07/2017 à 18h00 ( modifié le 16/07/2017 à 18h05 )

18/03/2017 - Dans le Texte - La peur du peuple

Excellent ! On peut dire que cela donne envie de lire... Voilà le genre de contradicteur à mettre face à Lordon. Ou à Friot, même si c'est un peu plus tiré par les cheveux, car la Démocratie sociale prendrait alors une autre portée.

posté le 19/03/2017 à 00h14 ( modifié le 19/03/2017 à 00h14 )

24/09/2016 - Aux Sources - Quand leurs mots dictent nos vies

Oui olivier, mais notre classe a été révolutionnaire, ce que tu sembles oublier. Il existe des institutions socialiste de la valeur économique, déjà là. Mais comme les Pinçon, tu ne les vois pas. Le réseau salariat milite pour que le salariat, en tant que classe révolutionnaire, soit le nouveau visage du prolétariat. La lutte de classe se joue sur la production, et heureusement car sur la consommation c'est plié... Le pouvoir n'est un problème que quand il n'est pas dilué: vive le salaire à vie, rendant les producteurs copropriétaires d'usage des outils. Il faut socialiser, sans étatiser, massivement sous forme de cotisations notre production. Nous ne sommes pas là pour témoigner avec quelques poches autogestionnaires résistantes. Ah, et au passage, si les mots ont un sens, classiste, vouloir le plein emploi c'est vraiment travailler pour l'ennemi: serions nous aliéner au point de vouloir le plein d'employeurs ? Personnellement, je ne veux pas légitimer le capital en le taxant.

posté le 24/09/2016 à 21h55 ( modifié le 24/09/2016 à 22h06 )

09/07/2016 - Aux Ressources - La face cachée du Comité invisible

Bonjour,
Juste une ou deux remarques spontanées:

1) J'ai l'impression que tous ces penseurs et activistes considèrent qu'il n'existe qu'une classe. Celle qui domine. Ils en critiquent l' hegemon culturel, en critiquent le salariat comme compromission ultime. C'est oublié une des deux classes: la notre. Et c'est oublier une seconde chose plus importante: elle a été révolutionnaire. Ce qui rejoint la discussion sur la Démocratie et sur un certain mépris de classe. La Démocratie est probablement un des outils le plus puissant que nous pourrions ériger contre l'oligarchie et les structures du capital. (Cf Chouard)

2) Sur la question du pouvoir, si nous, en tant que classe, ne le revendiquons pas, à quoi sert de mener cette historique lutte. Le noeud de la lutte de classe c'est le pouvoir de dire ce qui vaut, ce que c'est que travailler, d'organiser la propriété, et de maitriser le futur. (Cf Friot)

3) des isolats autonomes autarciques ou des SCOP en réseau sont à la marge de ce que la classe ouvrière à conquis. Nous avons une pratique socialiste de la production: régime général, cotisation sociale, subvention, salaire à vie. Si, à grande échelle, des institutions anticapitalistes sont si invisibles à leurs yeux, ils risquent fort de rester en comité... Ce qui n'est en rien un jugement de valeur ni un mauvais jeu de mot... (Cf Friot derechef)

4) vouloir chasser les violences inhérentes aux rapports de production, soit en tenant de supprimer la monnaie, soit en vivant dans la transparence des valeurs d'usages, soit par décret, soit ... est impossible: les humains recréent sous une autre forme ces moyens de les euphémiser. De la multitude se verticalise toujours du pouvoir, c'est aussi ça faire société (cf Lordon).

posté le 11/07/2016 à 00h29 ( modifié le 11/07/2016 à 00h40 )

18/06/2016 - Dans le Texte - Ce cauchemar qui n'en finit pas

En réponse à Paul Balmet:

Bien sûr, je suis un peu réducteur, mais j'en ai un peu marre de ces donneur de leçons internationaliste qui n'explique jamais un minimum les conditions réelles de ce à quoi ils aspirent. Personne ne peut être contre les alliances de classe au delà des frontières ou contre les communs. La question, c'est comment, il me semble. Et, en bon libertaire, il aurait pu répondre à Judith (qui redescendait à l'espace national comme cadre adapté de la lutte) qu'il fallait alors peut être descendre encore: pourquoi pas des luttes régionales, départementales voire à l'échelle de la commune. Au final, si la gauche n'est pas affaire de gouvernement, le foyer est peut être le bon échelon qui sait ?

Sur la matrice actuelle de la propriété, privée ou publique, je trouve justement pertinent la distinction, très opérationnelle pour le coup, faite par le réseau salariat (ou les marxistes d'une façon générale) de distinction entre propriété lucrative et d'usage. Pas besoin d'aller chercher les communs: avec l'interdiction de tirer un revenu d'un patrimoine, un bond en avant sera fait.

Pour finir, je trouve cette phrase emblématique: "Christian Laval renvoi la logique "souverainiste de gauche" dans sa contradiction la plus fondamentale : ce n'est pas d'état dont nous avons besoin pour éprouver notre souveraineté - ou du bon état bien configuré - mais de communs, divers et opérants très concrètement dans le réel tout en faisant office de pont transnational tant dans les imaginaires qu'ils produisent que dans les modes de vie qu'ils proposent." Cette manière de discréditer la souveraineté est déconcertante et crée une opposition stérile. Nous sommes dans notre ensemble pour moins d'Etat, notamment dans son utilisation bourgeoise de captation de la volonté populaire. Et j'attends avec impatience la démonstration du caractère concret et transnational de vos communs... Imaginaires pour le coup à n'en pas douter. Ou alors il faut en expliciter les conditions d'existences.

posté le 19/06/2016 à 11h31

18/06/2016 - Dans le Texte - Ce cauchemar qui n'en finit pas

Un internationaliste dans toute sa splendeur: abstrait... Et dire que c'est le bord dont je suis le plus proche, ça me désole.

posté le 18/06/2016 à 21h30

09/04/2016 - Dans le Texte - Vers l'amour révolutionnaire

Ouais, ben, à bien y réfléchir, les ateliers constituants, la théorie relative de la monnaie et le salaire à vie, si ce n'est pas du décolonial en barre, je sais pas ce que c'est... A bon entendeur, bonnes luttes !

posté le 09/04/2016 à 22h50

16/08/2014 - Dans le Texte - Médias contre médias

Judith,
Sur la page de garde, il fait vraiment tache le Sénéchal. Au propre et au figuré.
Les partageux (friotiste)

posté le 28/09/2015 à 21h06