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commentaire(s) publié(s) par benedicte vidaillet

5 commentaires postés

09/12/2017 - Aux Ressources - Cinéma : un homme est un homme

Merci pour cet entretien très intéressant, dans lequel on entend un point de vue critique quasiment jamais audible habituellement, que ce soit sur le cinéma de la Nouvelle vague ou sur le cinéma d'auteur français contemporain. Cela donne envie d'explorer le travail de Geneviève Sellier...

posté le 09/12/2017 à 19h17

14/10/2017 - Aux Sources - Antiraciste et antisexiste

Je visionne le générique de l'émission et s'affiche "Invité : Christine Delphy"...n'est-il pas étonnant qu'une émission dédiée notamment à l'oppression des femmes commence par ce masculin générique "invité" et non "invitée" ? Une erreur d'inattention ou une forme, plus structurelle, de domination, qui commence par le langage ? A corriger pour les prochaines émissions ?

posté le 14/10/2017 à 17h57

15/10/2016 - Aux Sources - La démocratie, c'est fini ?

Cher Manuel CERVERA-MARZAL
Bravo pour votre manière de structurer, conduire et animer les entretiens. Vous prenez le relais de Maya avec brio ! Votre culture politique et sociologique permet de bien faire ressortir les enjeux, pertinence, paradoxes ou limites de la pensée des auteurs que vous invitez. J'espère que vous continuerez à nous en faire profiter.
Bénédicte Vidaillet

posté le 22/10/2016 à 14h45

21/11/2015 - Aux Ressources - La réaction philosémite

Excellent choix d'invité, comme très souvent sur Hors-Série.
En revanche, je regrette la manière dont Laura Raim mène l'entretien. On sent que l'auteur a été lu et travaillé et que les thématiques que Laura souhaite aborder ainsi que le déroulé prévu pour leur enchaînement sont pertinents et bien pensés. Mais le tout est gâché par la difficulté à exprimer clairement les questions et par l'approximation des formulations (que ce soit dans cet entretien ou dans les autres). Laura commence généralement un raisonnement qu'elle interrompt trop vite lorsqu'elle patauge un peu, pour poser une question abrupte et floue du style "ça veut dire quoi ?" ou "expliquez-nous ça", laissant l'invité se débrouiller avec la question, ce qui suppose que le spectateur essaie de reconstituer lui-même la logique qui conduit à cette question, tandis que Laura regarde son invité avec un grand sourire béat et soulagé (du style : "ouf tu prends le relais"). Ne serait-il pas possible de vous former auprès de Judith (ou Daniel Schneidermann) qui a l'art de conduire des entretiens avec rigueur et pédagogie, et ne s'embrouille jamais dans le raisonnement qui la conduit à poser une question. De même il est très énervant que l'entretien soit parsemé de "dites moi si je me trompe" : par exemple pour présenter les invités ou les concepts. Ces éléments devraient avoir été travaillés en amont pour qu'il n'y ait pas d'hésitation (hésitation plus apparente peut-être que réelle car encore une fois, je ne doute pas du sérieux du travail réalisé pour préparer ces entretiens). Bref, une position plus assertive de l'intervieweur serait vraiment bénéfique pour la qualité de ces émissions. Mes remarques valent aussi pour Maya, bien qu'à un degré légèrement moindre.

posté le 29/11/2015 à 15h26 ( modifié le 29/11/2015 à 15h26 )

20/06/2015 - Dans Le Film - L'homme de nulle part

A Muriel Joudet: Ce n'est pas parce que Brisseau vous impressionne qu'il faut lâcher tout de suite vos questions et vous effacer autant. On dirait que vous cherchez à ne pas le mécontenter ("oui oui bien sûr", "tout à fait", "je comprends" "ce n'est pas moi qui dis ça, c'est ce que certains vous reprochent" etc.) plutôt que d'essayer de conserver le fil du questionnement...peut-être d'ailleurs lâchez vous si vite parce que vos questions sont un peu faciles, s'appuyant sur "ce qu'ont dit les autres" plutôt que sur votre pensée personnelle. Du coup, l'entretien fait dans la complaisance et laisse l'interviewé dérouler des idées qu'on sent toutes prêtes à sortir, préparées, et certainement resservies pour la énième fois. J'avais ressenti la même chose avec Catherine Breillat.
Et le "Mademoiselle" asséné pour vous remettre à votre place de débutante, auquel vous vous contentez de sourire ravie (alors que vous pourriez lui faire sentir le caractère inapproprié de cette interpellation en l'appelant ironiquement "Monsieur" sur le même ton par exemple), ne contribue pas à arranger les choses...

posté le 22/06/2015 à 00h32