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commentaire(s) publié(s) par HBK

27 commentaires postés

08/09/2018 - Dans le Texte - Quelle crise de la masculinité ?

Beaucoup trop de choses à dire. Je sais que le féminisme en général n’etait pas le sujet de l’emission, mais plusieurs points m’ont fait tiquer.

Sur le discours de Peggy Sastre (j’espère ne pas écorcher son nom, et qui par ailleurs est journaliste et non chercheuse si je ne m’abuse), je trouve dommage que celui-ci soit rejeté sous la suspicion de l’appel à la nature. Oui, on est d’accord, le scientisme c’est de la merde. Reste que l’idee que Darwin nous dise que si on en est là aujourd’hui (rapport au sexisme), c’est le fait de l’evolution, ça ne me parait pas déconnant. D’un point de vue stratégique, tout ce qui nous permet de mieux comprendre les mécanismes ayant amené à la situation actuelle me semble précieux.

Sur la question de la "responsabilité des femmes", on va rappeler un fait simple : ce sont elles qui élèvent les enfants, filles et garçons. Si les individus sont sexistes, c’est en partie aussi parce que l’éducation qu’ils ont reçu de leur mère était sexiste. Ce n’est pas du shaming que de dire cela. C’est une fois de plus essayer de comprendre les causes de la situation actuelle pour tenter d’etabilr une strategie nous permettant de la modifier.

Sur la question des hommes féministes qui seraient "peu nombreux", j’aimerais vraiment qu’on nous sorte des études (sondagières ou autres), parce que dans la vie de tous les jours, il n’y a pas beaucoup de femmes féministes non plus. Ceci n’est PAS une raison pour ne pas être féministe (en mode "si les femmes elles mêmes s’en foutent" ...). Mais une fois de plus, du point de vue stratégie, évaluer les troupes disponibles est crucial. Il y a peu de féministes tout court, hommes et femmes.

Enfin, je trouve dommage que ce qui me semble être une énormité n’ait pas été relevé. Sur la question des tâches domestiques et de la charge des enfants, en quoi celà serait-il plus dégradant, moins noble, plus dominé, appelez ça comme vous voulez, que d’aller faire fructifier le capital d’un employeur ? N’y a-t-il pas ici un effet d’œuf et de poule, où ces taches ne sont pas intrinsèquement dégradantes, mais le deviennent car traditionnellement attribuées aux femmes ?

Bonne émission sinon :-p

posté le 09/09/2018 à 19h06 ( modifié le 09/09/2018 à 19h09 )

08/09/2018 - Dans le Texte - Quelle crise de la masculinité ?

Bug :-x

posté le 09/09/2018 à 18h57 ( modifié le 09/09/2018 à 19h07 )

09/06/2018 - Aux Ressources - Ayn Rand, femme capital

Entretien passionnant.

Déprimant, mais passionnant.

posté le 10/06/2018 à 15h57

17/03/2018 - Aux Sources - Un savoir gai

Certains aspects de l’argumentation me semblent incroyablement léger (principalement sur la fin de l’entretien, je ne suis pas sur de comprendre à quoi l'invité veut en venir), mais entretien fascinant néanmoins !

posté le 21/03/2018 à 21h02

03/02/2018 - En accès libre - Sur le fascisme

Bon, 30mn de visu. Dites-moi si je me trompe, mais en gros c’est 1h30 pour nous dire que le FN c’est mal ?

Parce que si c’est bien ça, j’ai une idée de thème pour le prochain débat : "La guerre, c’est pas bien !"

Bon j’insiste parce que je suis un peu maso que c’est pas inintéressant non plus mais putain si on est encore à ne pas voir à quel point le Macronisme n’est qu’une incarnation de plus du fascisme, on n’est pas dans le caca.

Édit : Vu en entier. C'était pas inintéressant mais je me permet d'émettre de gros doutes sur la pertinence de ce genre de débat, surtout si c’est pour nous sortir au final une réponse de normand :-\

posté le 04/02/2018 à 18h40 ( modifié le 04/02/2018 à 19h32 )

23/12/2017 - Aux Sources - Le ventre des femmes

Je ne vais pas m'étendre en éloges. Juste, continuez comme ça.

De la nourriture pour l’esprit comme ils disent.

posté le 26/12/2017 à 13h21

23/09/2017 - Aux Sources - Place au débat

Entretien intéressant. Suffisamment "proche" pour qu'un dialogue soit possible. Mais aussi suffisamment "éloigné" pour que ça chatouille un petit peu.

posté le 23/09/2017 à 15h10

29/07/2017 - En accès libre - Soirée Période (épisode 2)

On pourrait rétorquer à celui qui critique Ruffin quant au "mépris de classe" concernant l'intégration de références populaires, qu'il est lui-même dans une posture de mépris de classe. Ba oui, en quoi la petite maison dans la prairie serait une référence insultante ? Ou problématique ?

posté le 03/08/2017 à 19h51 ( modifié le 03/08/2017 à 19h51 )

24/06/2017 - Dans le Texte - Sortir de l'imposture sécuritaire

Entretien fascinant.

Et dont on a bien besoin par les temps qui courent !

(ce message vous a été offert par l'Association des Remerciements qui n'Osent pas Dire son Nom)

posté le 30/06/2017 à 01h22

06/05/2017 - En accès libre - Osons causer dans l'entre-deux tours

Nous sommes d'accord, l'angle moralisateur "c'est des méchants" a manifestement atteint ses limites.

Il faut maintenant montrer en quoi c'est une impasse, un leurre, et ce tout séduisant qu'il puisse paraître aux yeux de certains.

posté le 08/05/2017 à 07h58

06/05/2017 - En accès libre - Osons causer dans l'entre-deux tours

@Paul Balmet

Le question de la "dédiabolisation" du Front National est à mon sens une fausse piste. La question n'est pas de savoir si le FN est abject. Il l'est.

La question c'est plutôt que dans cette grande compétition macabre, le "turbo-libéralisme" apparaît lui aussi comme abject, et que toutes différentes que soient les horreurs que ces deux doctrines puissent produire, ou dit plus simplement, toutes différentes qu'elles soient "qualitativement" parlant, la comparaison d'un pont de vue "quantitatif" n'apparaît plus comme évidente à beaucoup de gens.

Le fait que le libéralisme ne fasse pas un usage aussi ouvert de la violence physique n'est qu'une bien piètre consolation quand il détruit lui aussi un nombre considérable de vies.

Bien cordialement.

posté le 07/05/2017 à 16h56

15/10/2016 - Aux Sources - La démocratie, c'est fini ?

Passionnant. Pointu, certes, mais passionnant.

posté le 21/10/2016 à 17h54

08/10/2016 - Aux Ressources - La fabrique scolaire de l'Histoire

Excellente émission. Continuez comme ça !

posté le 14/10/2016 à 16h25

02/07/2016 - Aux Sources - La sociologie en roue libre

Loin de moi l'idée de prétendre comprendre ce qui se trame derrière ce que l'on pourrait percevoir de loin comme une querelle de clocher entre universitaires de plus ou moins bonne compagnie.

Je dirai juste ceci : critiquer une forme d'obsession du terrain me semble être beaucoup plus "frais" que sa vénération.

Et pour le coup ça ressemble quand même vachement à un cliché standard d'une "droite" qui se veut terre à terre et d'une "gauche" qui propose justement de prendre du recul pour tenter d'élever le débat.

posté le 10/07/2016 à 19h08

09/04/2016 - Dans le Texte - Vers l'amour révolutionnaire

Juste une précision sur l'emploi des termes "antisémitisme" et "islamophobie" : Le fait qu'ils disposent d'un "sens communément admis" ne change en rien leur ambiguïté et le fait qu'il faille donc malgré tout les utiliser avec précaution.

L'utilisation "d'antisémitisme" comme insulte visant à discréditer toute forme de critique radicale est par exemple assez perturbante. On a bien entendu des gens accuser les sociologues d'antisémitisme par le biais d'un raisonnement que je ne rappellerai pas pour ne pas faire insulte à l'intelligence humaine.

De même, le sens commun d'islamophobie comme "haine de l'arabe" nécessiterait déjà de définir ce qu'est un "arabe". Bref, attention à l'utilisation de ces termes protéiformes et lourdement chargés, que ce soit de sous-entendus, ou émotionnellement.

posté le 10/04/2016 à 09h43

26/03/2016 - Dans Le Film - Clint Eastwood, le Grand Réparateur

Concernant la scène de fin de Dirty Harry, et quand bien même je puisse convenir d'une ambiguïté dans l'interprétation possible, l'une des interprétations qui m'est venue à l'époque et que je considère toujours valable aujourd'hui, est bien que Dirty Harry n'est pas tant dégoûté par lui-même que par, peut-être pas spécifiquement les forces de police, mais la société en général (dont les forces de police sont censées maintenir le bon déroulement), le tout pris sous un angle de dégénérescence (à mettre en correspondance avec les valeurs morales puritaines standard) qui me semble être rampant pour ne pas fire omniprésent, en tout cas dans le premier film.

Concernant American Sniper, et quand bien même je sois bien conscient que le film ne soit pas binaire, il est extrêmement difficile de ne pas être mal à l'aise face à certaines distorsions de réalité ou en tout cas l'interprétation que Eastwood en fait, à savoir le fait que le personnage principal est en tout cas au premier degré presenté comme quelqu'un d'assez sympathique, là où selon toute vraisemblance étant donné ce que ces anciens camarades disaient de lui, c'était un immonde connard prétentieux qui, par exemple, revendique (et de façon véhémente) quasiment le double de victimes de ce que l'armée américaine reconnaît officiellement.

J'aurai probablement beaucoup de choses à ajouter sur d'autres de ces films, étant moi-même un fervent amateur de Clint le cinéaste. Je dirai juste que je suis quelque peu déçu par l'angle pour le moins angélique de cet entretien. J'en attendais probablement un peu trop, mais l'ambiguïté du personnage aurait peut-être méritée d'être un peu plus approfondie et de ne pas se contenter de démonter le vieil angle "anti-Dirty Harry" (qui est effectivement à côté de la plaque). Par exemple tout simplement et sans omettre le fait que sa technique filmique est exemplaire, le fait qu'il est extrêmement difficile de comprendre comment quelqu'un qui est capable d'autant de subtilité dans ses films puisse soutenir ces monstruosités pathologiques que sont certains des candidats republicains, car sans pour autant se contenter d'une psychologisation à deux francs six sous, on peut légitimement interroger les sous-entendus et les effets potentiels de ces films une fois cette variable intégrée.

posté le 27/03/2016 à 20h04

21/11/2015 - Aux Ressources - La réaction philosémite

Rien à redire. Superbe entretien.

posté le 22/11/2015 à 18h11

31/10/2015 - Dans Le Film - Le cas Scorsese

Je ne sais que vous dire. Je suis loin de posséder un bagage académique, et je pense pourtant avoir saisi la majeure partie des implications de cet entretien. La plupart des références m'étaient familières et j'ai tendance à rejoindre l'avis des participants sur le cas Scorcese. Bref, c'était cool et j'en redemande. La même sur le charpentier please :-x

posté le 06/11/2015 à 18h06

31/10/2015 - Dans Le Film - Le cas Scorsese

Entretien passionnant de bout en bout.

D'autant plus qu'il n'est pas du tout nécessaire de posséder une culture académique du cinéma pour en saisir toutes les implications, quand bien même une telle analyse requière tout de même de posséder un minimum de culture cinématographique, j'en conviens.

posté le 04/11/2015 à 09h56

10/10/2015 - Aux Ressources - La politique du rire

Entretien très intéressant, et découverte d'une personnalité passionnante.

posté le 17/10/2015 à 13h46

25/07/2015 - Dans le Texte - La psychanalyse à l'épreuve de la post-modernité

Beaucoup trop de choses à dire. J'aurai du prendre des notes. Je vais tâcher de rester concis.

Ce n'est pas la première fois que j'entends Benasayag, et j'ai l'impression qu'il néglige quand même vachement la question des institutions.

Au début de l'entretien par exemple, il semble vouloir dire qu'une dictature/un totalitarisme est forcément exogène. Or non, justement, les totalitarismes qui durent un minimum sont en partie endogènes. Sinon ils dégageraient rapidement (dans la douleur, certes, mais un totalitarisme est rarement indolore).

De même quand il aborde la question des indignés Facebook, j'ai l'impression qu'il ne peut même pas imaginer qu'il ne puisse ne s'agir que d'une "façade" (à défaut d'un meilleur terme). Si l'indignation Facebook ne donne lieu à aucune révolte concrète, ce n'est peut être pas dû à la nature du media mais plus simplement au fait que les "indignés" ne souffrent pas au point de faire bouger les choses. Il y a malgré tout des institutions (au sens large) qui leur rappellent qui oui leur vie est pas cool mais regardez le Bengladesh c'est pire, haha, on n'est pas si mal en France/Europe/Grèce/whatever.

De plus, dans un autre registre, l'analyse qu'il fait du cadre dynamique ou du psychanalyste, soit-il Lacanien, ne correspond pas du tout à ma constatation personnelle. La plupart des jeunes cadres dynamiques sont très bien dans leur peau et tout à fait heureux d'être dans un monde de droite (tant qu'ils peuvent se donner bonne conscience en votant pour un parti "de gauche").

Bref, je vais m'arrêter là, j'ai déjà oublié la moitié des trucs que je voulais dire, mais vous l'aurez compris, je suis plus Lordon que Benasayag.

L'entretien était néanmoins très intéressant. Continuez comme ça !

posté le 26/07/2015 à 18h50 ( modifié le 26/07/2015 à 18h52 )

27/06/2015 - Dans le Texte - L'Humanitude au pouvoir

@ Thibault : Quand bien même le processus décisionnel soit globalement plus fiable, celui-ci VA se tromper à un moment ou à un autre. Il faut donc y être préparé.

De plus, je pense qu'il est important de rappeler qu'au delà de la question de la pertinence des jugements prononcés, ce qui importe est la confiance que l'on peut avoir dans ces jugements.

La "démocratie" actuelle n'est pas en échec parce qu'elle se trompe. Elle est en échec parce que les individus qu'elle est censée représenter ont de moins en moins confiance dans ses jugements.

C'est une différence subtile mais non négligeable.

posté le 02/07/2015 à 18h51

27/06/2015 - Dans le Texte - L'Humanitude au pouvoir

@ Papriko : Votre analyse de la violence, ou plutôt de l'absence (que l'on pourrait vous objecter relative) de violence dans la vie d'un intellectuel me semble être tout à fait digne d'intérêt, voire même assez juste.

Je vous rejoins également sur la question du "carburant", que je formulerai peut-être différemment : Comment faire en sorte que l'utopie, une fois mise en place, ne se dégrade pas ?

En effet, si l'état actuel du monde n'est pas la résultante des Illuminatis, alors c'est qu'il est le résultat d'un processus "naturel" (notez les guillemets). Ainsi, comment faire en sorte que cette "nature" ne reprenne pas le dessus ?

posté le 01/07/2015 à 19h58

27/06/2015 - Dans le Texte - L'Humanitude au pouvoir

@ Thibault : C'est bien tout le propos de ma remarque.

Il faut bien évidemment commencer par admettre qu'aucun processus décisionnel n'est infaillible, chose qui d'ailleurs ne me semble pas être évoquée par le propos de l'invité, qui voit toutes les vertus du processus qu'il soutient sans sembler se poser la question de l'inadéquation potentielle des solutions trouvées. Le fait qu'un débat contradictoire convenablement orchestré permette d'obtenir un consensus acceptable pour l'ensemble des parties concernées ne garantit en rien que ce consensus sera efficace au vu de l'effet recherché.

Se pose donc la question de la remise en cause des décisions précédentes avec ses deux grandes lignes potentielles :
- "si on s'est trompé alors il faudrait peut-être faire marche arrière (ou au moins essayer autre chose)"
- "si on change de ligne maintenant alors est-ce qu'on ne casse pas un processus efficace mais qui prend simplement du temps à produire les effets escomptés ?"

Sans oublier son risque corollaire :
- "qu'est-ce que c'est que ce processus décisionnel qui passe son temps à jouer au yoyo ?"

Je pense que c'est une erreur que de reléguer ces questions à la simple redélibération permanente. C'est quelque chose qu'il me semble important d'anticiper au delà du simple "on verra plus tard". Cela implique un suivi des sujets. Un suivi de l'efficacité des décisions. Comment évaluer l'efficacité des décisions, etc.

posté le 01/07/2015 à 13h54 ( modifié le 01/07/2015 à 13h55 )

27/06/2015 - Dans le Texte - L'Humanitude au pouvoir

Très bonne emission.

Plusieurs points me chagrinent cependant.

Tout d'abord, la notion de "bien commun" me semble extrêmement dangereuse. C'est rapidement évoqué à la fin de l'entretien, mais il existe dans une société des intérêts certes parfois concomitants, mais parfois et souvent divergents voire contradictoires. C'est tout le défi d'une démocratie que de parvenir à trouver une compromis acceptable, parce qu'il nous faut bien vivre ensemble. Mais il y aura toujours des mécontents, quelles que puissent êtres les qualités des processus décisionnels mis en œuvre. Le choix des mots me semble très important sur ce point.

Ensuite, et c'est probablement le point qui me chagrine les plus, c'est quid du "on s'est trompé" ? Et je ne parle pas là de ce qui est rapidement évoqué en fin d'entretien (une fois encore) à savoir de la fiabilité de la mesure scientifique. Non, je parle bien d'une question qui me parait trop souvent reléguée au second plan et qui est "bon là ce qu'on a mis en place il y a x mois/années ne marche manifestement pas, qu'est-ce qu'on fait ?" C'est je pense une question bien plus importante qu'il n'y parait et que l'on ne peut pas simplement évacuer sous l'égide du "bah on va refaire tourner le processus de décision une fois de plus". Comment créer de la confiance dans un processus qui sera faillible, tout aussi vertueux soit-il ?

Enfin, mais c'est probablement un point plus secondaire, quid de la violence ? Si vous m'excusez ce moment de condescendance, je suis stupéfait de voir, pour changer, de gentils petits bourgeois discuter paisiblement sans jamais vraiment évoquer (sauf rapidement sur la fin de l'entretien, quitte à me répéter) la violence incroyable que sous tend l'importance de la remise en cause idéologique que de telles propositions imposent. Beaucoup de monde sera en désaccord. Beaucoup de monde avec beaucoup de pouvoir. Comment imaginer l'étape suivante sans se poser la question de l'étape inévitable du changement ? Aucun changement ne se réalise sans violence. L'anticiper doit faire partie de toute réflexion de ce genre, à mon sens.

Ceci étant dit, joyeux anniversaire à hors-série, merci pour ces émissions souvent passionnantes, et en espérant vous souhaiter un joyeux second anniversaire dans douze mois :)

posté le 30/06/2015 à 21h16 ( modifié le 30/06/2015 à 21h20 )

20/12/2014 - Aux Ressources - Travail sexuel et féminisme

Le point de vue de l'invitée est passionnant. Et me semble hautement pertinent.

En particulier, sa vision du travail sexuel au sens large apporte un éclairage très intéressant sur la question de l'émancipation des femmes.

posté le 22/12/2014 à 12h27

06/12/2014 - Dans Le Film - Le miroir obscur

Me voilà pour le moins interloqué par le ton général de l'émission.

Je passe brièvement sur le fait que, oui, Buffy est une série majeure au plan formel pour la série télévisée américaine.

Mais surtout, je suis stupéfait que n'ait pas été réellement abordée l'image du mal incarné que représente TRES souvent le vampire (et en particulier dans une série comme Buffy, dans laquelle Angel n'est qu'un heureux accident au milieu d'une horde de créatures fondamentalement maléfiques), et ce d'autant plus que l'émission clôture sur une once de modernité, ce qui aurait pu être l'occasion d'aborder cette image de "méchant universel" tel qu'on peut le trouver non seulement au cinéma et dans la série télévisée mais égalent dans le jeu de rôle, sous sa forme "papier" comme sous sa forme informatisée, dans lequel il n'est parfois qu'un élément parmi d'autres au sein du bestiaire que le ou les joueurs doivent affronter.

posté le 16/12/2014 à 18h41 ( modifié le 16/12/2014 à 18h41 )