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commentaire(s) publié(s) par Ali Naldy

41 commentaires postés

22/04/2017 - Dans le Texte - Pour un féminisme de la totalité

On a oublié de demander ce que serait la position d'un féminisme révolutionnaire face à cette question: voter contre le fascisme, tout en permettant que son vote soit ensuite instrumentalisé pour légitimer des politiques d'austérité et in fine amplifier le vote FN... Aaaaaa... La nausée... Macron a quand même un bon profil pour fédérer contre lui; c'est bon pour le mouvement social...
Une fois n'est pas coutume: une émission samedi prochain pour aider à la réflexion?

posté le 24/04/2017 à 19h09

18/03/2017 - Dans le Texte - La peur du peuple

Oui, je partage les avis des commentaires. Je suis ressortie de l'entretien avec plus de questions que de réponses (ce qui est quand même en général bon signe!) mais avec l'envie et le besoin de lire les références mentionnées! Merci, car l'atmosphère ambiante m'avait détournée des lectures de fond au profit de lectures angoissées, angoissantes et addictives...
Et merci aussi pour l'échange à propos des groupes affinitaires: "Si on reproche aux autres de se regrouper en non-mixité, il faut aussi se demander pourquoi on devrait tout le temps être partout"!!! Important que ce soit dit!

posté le 19/03/2017 à 20h17

16/07/2016 - Diagonale Sonore - Moondog

L'émission qui tombe à pic! Géniale et merci!
Signé: Le front de Libération de la Diagonale Sonore / Principale (et unique) revendication: que l'émission devienne mensuelle!

posté le 18/07/2016 à 17h28 ( modifié le 18/07/2016 à 17h29 )

02/07/2016 - Aux Sources - La sociologie en roue libre

@Eric: je ne souscris pas non plus à la vision du terrain de Lagasnerie, mais je voulais souligner cette façon de disqualifier (avec dédain parfois) une pensée ou un auteur tout entier avec ce côté normatif de dire qui réfléchit bien et qui ne le fait pas bien.... Je pensais aussi à Badiou.
Ceci dit, j'ai pris connaissance après de la réaction d'Eribon et Lagasnerie. Cette façon de refuser la pluralité et la critique... C'est précisément ce que je reprochais aux deux intervenants. Mais, je suis forcée de revoir mon jugement.

Absence de justification d'Eribon; cela m'a fait penser à un passage de l'entretien avec Benasayag sur la "belle âme" qui ne veut pas se souiller... Voilà voilà, on est bien avancé! Lagasnerie se surprend, lui, du texte de Judith Bernard rendant public la désertion... Hallucinant! Puis argumente sur les dispositifs. Moi qui fait parti du dispositif (puisque je participe à son financement) et bien je me réjouis d'y voir des pensées différentes et contradictoires se confronter (parce que bon, faut arrêter avec ce terme de "fasciste" utilisé à tout va). Et même si (plein de fois! l'entretien avec Garcia surtout) je ne suis pas d'accord avec Maja, elle est une empêcheuse de penser en rond; c'est aussi ça un dispositif critique à mon sens, n'en déplaise à certains (ça c'était pour réaffirmer mon soutien à Hors-série! réabonnée!)

posté le 11/07/2016 à 22h40

02/07/2016 - Aux Sources - La sociologie en roue libre

Un moment sympathique, salutaire (petit exercice de vigilance intellectuelle) et je suis bien d'accord sur nombre de choses énoncées par J. Lamy et A. SaintMartin (importance du terrain, de la réflexivité, du dialogue avec la théorie, la dénonciation des pensées simplistes ou systémiques, les effets de légitimation médiatique et internationale, etc.). Mais quand même... Maffesoli, c'est un peu une marotte non? A-t-il vraiment autant d'influence que cela? L'entretien n'y répond pas vraiment. Depuis l'affaire Elizabeth Tessier il y a eu beaucoup d'interventions de sociologues pour déconstruire son travail. Était-ce vraiment nécessaire de s'y coller à nouveau?
Quant à Badiou et De Lasgasnerie, j'ai eu parfois l'impression qu'on distribuait les bons et les mauvais points à la Amselle. Il y a ceux qui sont légitimes car ils répondent aux critères de scientificités et les autres non... Bon, certes, mais si précisément ces "autres" les remettent en question ces critères? N'y a-t-il pas aussi plusieurs régimes d'écriture possible?
Du coup, je repars pas complètement convaincue, avec la sensation d'un petit effet chiens de garde de l'Université?

posté le 05/07/2016 à 22h59

14/05/2016 - Dans le Texte - De la violence politique

Bien d'accord avec Spawn.
Et dans la continuité: j'aimerai tellement pouvoir réfléchir ici (avec le dispositif HorsSerie) sur les violences policières. La situation coloniale là aussi nous aiderait à penser et à faire des ponts http://reporterre.net/La-doctrine-de-maintien-de-l-ordre-a-change-L-objectif-est-maintenant-de
Et sinon cette phrase énoncée par Judith "dans les aspirants au chaos il n'y a pas d'homogénéité idéologique" résume tout. Elle me réjouit autant qu'elle me déchire. Putain de réel!

posté le 20/05/2016 à 08h35

09/04/2016 - Dans le Texte - Vers l'amour révolutionnaire

Tous les marqueurs de rejets et de discrimination n'ont pas la même valeur social et politique.
Le racisme, le sexisme et l'homophobie font aujourd'hui consensus. Pour arriver à ces consensus, il a fallut se battre...Sur le marqueur religieux il n'y a pas encore de consensus. Sauf l'antisémitisme pour des raisons historiques. Au nom de quel régime de justification l'islamophobie ne fait pas consensus? Apparemment: la crainte (fantasmée) qu'on ne puisse plus critiquer les religions (position Fourest). Mais il ne s'agit pas du tout de ça. La majorité des actes islamophobes sont dirigés contre les femmes voilées. Beaucoup voit le voile comme le signe d'une menace pour la (sacro-sainte) république (?) donc il leur est difficile de le voir dans le même temps comme une marque de rejet. Pourtant si on sait écouter, ces discriminations sont très réelles et très concrètes. C'est à mon sens ça la question... Après ce que chacun pense du voile d'un point de vue vaguement féministe... c'est une autre histoire...
Un coup dans l'eau mais j'écris ces quelques lignes juste pour me soulager; certaines lectures sont douloureuses

posté le 27/04/2016 à 02h52 ( modifié le 27/04/2016 à 02h53 )

09/04/2016 - Dans le Texte - Vers l'amour révolutionnaire

Je passe par ici pour mettre en lien cet entretien avec le travail essentiel de la sociologue Nacira Guénif Souilamas:
https://www.youtube.com/watch?v=R_ZeqBLnLX8
Et pour dire à ceux à qui le PIR fait PEUR qu'il existe bien d'autres écrits et études à explorer pour faire un pas de côté... (certains commentaires ici et sur @si (suite au passage de Judith) sont hallucinants et si suffisants...)
A lire: son dernier billet de blog sur le vocable "loi El Khomry" https://blogs.mediapart.fr/nacira-guenif/blog/210316/vous-avez-dit-loi-el-khomry

posté le 16/04/2016 à 08h52

09/04/2016 - Dans le Texte - Vers l'amour révolutionnaire

Le mouvement zapatiste au Mexique parle d'une "dignité rebelle". Il y a beaucoup de dignité rebelle Chez Houria Bouteldja. Ne plus être victime mais se lever... Comme à République. Se lever depuis là où nous sommes, depuis la violence sociale que nous subissons. @Marpian Il faut peut-être ne pas avoir vécu dans son corps le racisme pour croire qu'on peut se lever à partir de "l'unité du peuple". Si elle est l'horizon à atteindre, elle ne peut pas être posée en première instance.
Recevoir cette parole et la recevoir dans ces conditions est très précieux. Merci encore Judith pour votre travail. Bien que je ne partage pas toutes les analyses d'Houria Bouteldja, j'avais écouté l'émission de Ce soir ou jamais et j'avais été profondément choquée par la manière dont elle avait été traitée et insultée. Merci de nous avoir venger un peu ;)
J'aurai simplement aimé connaître un peu le parcours d'HB. Pas psychologisant mais juste savoir comment se sont construits quelques uns de ses plis...

posté le 10/04/2016 à 18h57

28/11/2015 - Dans le Texte - Histoire de la laideur féminine

Merci merci d'incorporer les outils féministes dans le chemin critique. Ils sont indispensables. Pour moi être de gauche c'est nécessairement être féministe. Et c'est sur cette base que l'on peut ensuite débattre car il y a évidemment une multitude de courants.
Sur l'industrie cosmétique j'avais lu Beauté Fatale de Mona Chollet qui reprend un certain nombre d'éléments énoncés ici. Son dernier ouvrage Chez soi a l'air aussi passionnant.
Cet entretien donne suite d'une certaine manière à l'émission sur les sorcières qui a été hyper importante dans mon chemin de lecture personnel. J'ai alors découvert le travail de Federici et je vous en suis très reconnaissante Judith. Caliban, puis ses écrits sur le travail domestique (très précieux pour penser la critique du capitalisme). Dernière lecture sur ce sujet: http://flipbook.cantook.net/?d=%2F%2Fwww.entrepotnumerique.com%2Fflipbook%2Fpublications%2F24025.js&oid=101&c=&m=&l=fr&r=http://www.editions-rm.ca&f=pdf
Bref, comme d'hab mon commentaire élogieux sur votre travail! C'est vivifiant de vous écouter en ces temps mortifères!

posté le 28/11/2015 à 19h24

07/11/2015 - Aux Sources - Déconstruction et Politique

Vous me manquez déjà. L'effroi, l'émotion se mélangent désormais à l'urgence de comprendre à nouveau, encore, avec exigence, toujours. Se plonger dans la complexité du réel avec vos voix posées, réfléchies, loin des hystéries médiatiques.
Tenter de tenir ensemble tous les fils... sans les mélanger.
A très vite pour penser à nouveau avec vous...

posté le 17/11/2015 à 21h05

19/09/2015 - Dans le Texte - Le salaire à vie

@ Judith: génial! Je n'osais pas vous le suggérer! J'espère qu'Impérium me/nous donnera aussi quelques pistes sur l'épineux problème de l'Etat (l'émission avec E Hazan avait éveillé bcp d'interrogations chez moi:).

posté le 06/10/2015 à 16h36

19/09/2015 - Dans le Texte - Le salaire à vie

Et hop, un complément tout frais par Usul: https://www.youtube.com/watch?v=uhg0SUYOXjw

posté le 01/10/2015 à 08h06

19/09/2015 - Dans le Texte - Le salaire à vie

Bernard Friot est passionnant comme d'habitude et Judith aussi: votre enthousiasme est contagieux et c'est une arme de résistance si précieuse. Merci.
L'échange aurait pu rebondir sur la proposition de Lordon (encore une analogie!) captée ici même: "L'Etat c’est nous". On sent fortement que le travail de B.Friot amène à repenser en profondeur l'Etat tel que nous le connaissons; mais on tourne un peu autour sans jamais y entrer franchement. Comment seraient gérées les caisses de salaires et d'investissement? C'est ma petite frustration personnelle, mais tout va bien: il y a mille autres idées abordées qui m'ont permis de la surmonter!! ;)

posté le 20/09/2015 à 17h15

22/08/2015 - Diagonale Sonore - Musiques noires, condition noire

Merci, merci. Un super moment. Je rejoins les autres commentaires: E Parent est passionnant.
Je me disais simplement pour rebondir sur le titre, "Musiques noires, condition noire", ne pourrait-on pas parler de conditionS noireS? Il n'en est pas question dans l'entretien, mais quelles musiques, quelles spécificités pour les femmes noires par exemple? On ne parle pas des chanteuses (Ella Fitzgerald, Billie Holiday, Shirley Horn.... et tellement d'autres; pourquoi donc d'ailleurs? Influence du Gospel?), ni des instrumentistes (Emma Barrett, Nina Simone et sûrement mille autres...) ou même des orchestres entiers comme le Harlem playgirls! C'est vrai que ça mériterait une émission entière! ;)

posté le 27/08/2015 à 17h43 ( modifié le 27/08/2015 à 17h44 )

25/07/2015 - Dans le Texte - La psychanalyse à l'épreuve de la post-modernité

Pour moi, c'est un très grand Dans le texte. Je le mets dans ma besace et je le conseillerai comme on conseille un bon bouquin.
Merci pour votre travail si précieux.
Ici le lien du débat avec E Fassin dans la grande table : http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie-sortir-de-la-souffrance-2015-02-04

posté le 28/07/2015 à 16h05

04/07/2015 - Aux Sources - L'insurrection pâtissière

Personnellement, je ne m’opposerai pas à l'entartage d'Angela Merkel et de tous les membres de l'eurogroupe; la violence qu'ils recevraient alors en plein visage serait effectivement dérisoire au regard de celle qu'ils imposent au peuple grec... Dérisoire. Mais nous n'avons pas les mêmes armes... Et tant mieux. Quant à l'utilité de ce geste et à son pouvoir de changement au-delà de l'image qu'il produit: oui, cela ne changerait strictement rien. Mais faut-il que tout serve nécessairement à quelque chose? Pour moi, cela ne disqualifie pas l'acte pour autant...

posté le 16/07/2015 à 17h32

04/07/2015 - Aux Sources - L'insurrection pâtissière

Joyeux anniversaire Raphaël!

@Papriko: Merci pour le lien du livre de John Holloway; il y a aussi: "Changer le monde sans prendre le pouvoir" qui est un magnifique ouvrage de philosophie politique; un de ses articles en français sur la rage: http://variations.revues.org/153

Pour moi Noël Godin était avant l'émission un simple joyeux luron mais en fait c'est un joyeux anar fin érudit! C'est délicieux! J'ignorais aussi les réactions hystériques post-entartage; dingue!
Par contre, il manque des lectures sur le féminisme anar car si on en est à qualifier le dernier Mad Max de féministe, on est vraiment mal barré! Et on a frôlé la cata avec les femens! D'ailleurs il a surtout entartés des hommes blancs, non? C'est vrai que ce sont les pires... Mais quand même il y a aussi de quoi faire dans la gente féminine!

posté le 10/07/2015 à 15h22

13/06/2015 - Aux Ressources - "Jazz voyou" à domicile

Merci!
Raphaëlle vous êtes une passeuse, c'est magnifique. Merci d'étendre les domaines de mon écoute.
J'aime beaucoup ce que signifie pour Ben Goldberg être musicien: s’améliorer toujours, comme une hygiène de vie, un processus toujours en marche, où rien n'est jamais acquis (enfin je l'ai perçu comme ça). Cela m'a fait penser aux artisans et au texte de R. Sennett à ce propos (ce que sait la main). Il y explique que l'important pour les artisans ce n'est pas le résultat, mais c'est le savoir-faire qui mûrit, que la simple imitation ne procure pas une satisfaction durable, que la lenteur du temps de l'artisan est une source de satisfaction en soit car elle permet à la pratique de s’enraciner, à la réflexion et à l'imagination d'advenir.
Les artisans c'est un bon thème pour un Aux ressources!

posté le 15/06/2015 à 20h31

25/04/2015 - Aux Ressources - La classe de l'écrivain

Bel entretien.
J'aime beaucoup ce que P. Bergounioux dit sur cette existence seconde et le style en littérature. Mais je trouve qu'il y va fort lorsqu'il nous dit qu'il ne se passe plus rien en littérature en France! J'ai l'impression qu'il reproduit précisément la violence symbolique qu'il dénonce et ça sonne comme une vieille rengaine de prof de lettres aux accents de "c'était mieux avant"! (Même si comme Laura j'ai envié ses élèves ;)
Je ne suis pas non plus une grande lectrice de la littérature contemporaine, l'ayant aussi délaissée pour les sciences sociales. Je parle donc en tant qu'ignorante. Mais en 2003, été paru "Moi non" de Patrick Goujon et cela avait été un vrai choc de lecture pour moi à l'époque. Le roman raconte l'histoire d'un jeune homme travaillant dans une usine qui produit des mannequins en plastique. Son rôle: détruire les mannequins invendus à la broyeuse; en toile de fond: la banlieue. J'étais toute jeune quand j'avais dévoré ce livre parce que peut-être comme Bergounioux le dit: on y parlait de ce que je connaissais, avec les mots que je connaissais et j'en avais été émue aux larmes. J'accédais à moi-même. Et il me semble qu'il y a quelques initiatives (jamais assez) pour faire émerger ces écritures (http://raconterlavie.fr/). Et j'ai pensé aussi à toute la littérature produites par les colonisés (Césaire, Memmi...). Alors certes, ce n'est pas la France rurale et ouvrière aux teintes sépias des années 60-70… En gros, je trouve que Bergougnoux dénonce la littérature produite uniquement par les dominants mais le problème c'est que son regard n'est rivé que sur eux! Regardons à côté!

posté le 06/05/2015 à 16h06

24/01/2015 - Aux Ressources - Contre l'université

@Cyrilkenyatta: je suis entièrement d'accord avec vous et j'avais aussi écrit un commentaire à ce propos qu'au final je n'ai pas posté. Car l'entretien se détache par la suite (à mon sens) totalement de cette fausse équivalence du début, oui, vous avez raison très caricaturale: Foucault/Derrida Vs BHL/Finkelkraut (je pestais en ayant en tête une multitude de chercheurs d'aujourd'hui qui participent au débat public de façon honnête et critique). L'objet est ensuite plus de montrer comment pour proposer une pensée radicale et innovante il faut d'une manière ou d'une autre être en rupture avec l'institution universitaire, son organisation en disciplines, ses enjeux de carrière (etc.), plutôt que là encore distribuer les bons ou les mauvais points pour tel ou tel intellectuel (à la Amselle ;).
Pour Foucault et ses supposées accointances avec le néolibéralisme, une émission ici qui soulève pas mal de points vraiment passionnants: http://www.franceculture.fr/emission-les-nouveaux-chemins-de-la-connaissance-que-faire-de-foucault-aujourd%E2%80%99hui-34-foucault-compl

posté le 27/01/2015 à 23h30

24/01/2015 - Aux Ressources - Contre l'université

Excellent entretien: simple, exigeant, bienveillant et percutant! Merci Laura!
On pourrait aussi citer, bien avant, Karl Marx comme important intellectuel qui a clairement révolutionné la science et notre lecture du monde et qui a été très contesté de son temps (même si l'Université n'était alors pas autant institutionnalisée), au point que lui aussi devait justifier la scientificité de ses travaux auprès de ses pairs. Dans la préface de la "Contribution à la critique de l’économie politique" il écrit:
"Par cette esquisse du cours de mes études sur le terrain de l’économie politique j’ai voulu montrer seulement que mes opinions, de quelque manière d’ailleurs qu’on les juge et pour si peu qu’elles concordent avec les préjugés intéressés des classes régnantes, sont le fruit de longues et consciencieuses études. Mais au seuil de la science comme à l’entrée de l’enfer, une obligation s’impose : (citation de Dante, Divine Comédie) 'Il convient ici de laisser tout soupçon, toute lâcheté, il convient ici qu'elle soit morte'".
Et encore aujourd'hui, à la fac, la critique d'inspiration marxiste est considérée par beaucoup au mieux comme un doux idéalisme (du coup non scientifique), au pire comme une pensée médiocre qui est raillée (quand on sait l'exigence théorique que requiert la lecture de Marx... cela peut faire sourire).
Et il y a un détail que j'aurai aimé savoir: comment Geoffroy de Lagasnerie explique-t-il que Foucault, Bourdieu, Derrida ou Fanon sont des auteurs très lus et étudiés à l'étranger (on parle même de French Theory) alors qu'ils sont plutôt marginalisés en France?

posté le 26/01/2015 à 22h38

17/01/2015 - Dans Le Film - Lettre d'un psychanalyste à Spielberg

J'ai aussi beaucoup apprécié l'entretien, très bien mené par Murielle. Pareillement il y a certaines interprétaions de JJ Moscovitz qui m'ont laissée perplexe mais cela vient surtout de l'approche freudienne... qui m'a toujours laissée perplexe justement!!
Je me suis effectivement rendue compte en regardant l'entretien à quel point Spielberg avait bercé mon enfance et sûrement contribué à me former au cinéma (je ne l'avais jamais vraiment réalisé): Hook, Indiana Jones, Jurassic Park, les Goonies (dont il est scénariste) sont des films que j'ai dû voir au moins mille fois!

posté le 18/01/2015 à 18h59

10/01/2015 - Dans le Texte - La fiction et ses sortilèges

Echange Passionant... Oui, cela fait du bien en ces temps pour le moins difficils de s'échapper un peu... Et finalement pas tant que ca...
Les événements de ces derniers jours chamboulent aussi notre réception...
Par exemple, le passage sur la subjectivité m'a captivée au moment où le monde semble dire unanimement "je suis Charlie"​. On est d'ailleurs sommé de s'expliquer si on n'est pas Charlie. Cette semaine il a fallu que je dise: "Je ne suis pas Charlie. ​Mais je suis sous le choc... Si, si, je t'assure que je souffre​ aussi​."
​N'y a t il pas dans ce "je suis Charlie" la vacuité des subjectivités qui s'exprime et qui nous permet d'en endosser une autre? Ne sachant plus qui on est, ni ce à quoi l'on croit, on devient tous collectivement Charlie? Vraiment tous? On tue l'altérité alors on doit tous devenir pareil? Ce sont des questions, car je ne comprends pas bien ce qui se passe...
J'ai aussi aimé la facon dont Julia Deck répond aux questions: jamais de manière univoque mais en ouvrant les possibles, toujours. J'ai trouvé cela très précieux et peut-être que je ne l'aurai pas même remarqué en d'autres circonstances...
Et puis il est question de liberté, de contraintes...
Le pas de côté d'H-S est plus que jamais pertinent!

posté le 14/01/2015 à 06h31

22/11/2014 - Aux Sources - Les Nouveaux rouges-bruns

Oui, gardons le cap! Toutes ces suspicions disent tellement de choses de nous... C'est effrayant. Et je trouve que votre prochain dans le Mythe sur les sorcières est une idée aussi excellente que nécessaire!

posté le 10/12/2014 à 18h52

22/11/2014 - Aux Sources - Les Nouveaux rouges-bruns

Chères Judith et Maja,
je ne sais pas si vous passerez encore par ici.
Je n'avais pas écouter l'entretien avec Amselle. Car depuis 2008 et L'occident décroché, où il critiquait l’émergence de la pensée postcoloniale dans le champ universitaire, je n'étais pas très fan de son propos... Et il parlait déjà depuis le catastrophisme; les premières lignes de l'ouvrage à l'époque: "Le monde à l’envers, tout est sens dessus dessous. Rien ne va plus, les jeux sont défaits: l’Occident fait eau de toute part et les rats quittent le navire" (P.7)... Voilà, voilà... Et puis finalement j'ai regardé l'entretien avec Rokhaya Diallo et Joseph Confavreux sur Mediapart (http://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/061214/rokhaya-diallojean-loup-amselle-le-racisme-qui-vient). J'en suis ressortie étourdie par autant d'approximations, de manque de finesse dans l'analyse et de "tous-dans-le-même-sac". Bien loin de l'exigence scientifique. Du coup je suis venue par ici écouter l'entretien et lire quelques commentaires. Ce qui m'a ensuite menée à @si... Je n'ai pas pu voir l'émission en entier car je ne me suis pas réabonnée (depuis quelques émissions je n'y retrouvais plus mon compte...). Les termes du débat semblent annoncés dès le début: "Peut-on distinguer son extrême gauche de son extrême droite?" La question appelle une réponse binaire. C'est la pensée réduite à son expression la plus minimale: Oui/Non. Alors que dans l'entretien que vous nous avez proposé, Maja, vous replacez sans cesse J-L Amselle face à ses contradictions, dans la complexité. Vous excellez dans vos questions et critiques. Merci pour votre exigence (et comme toujours votre humour!). Et d'ailleurs vous pointez bien la contradiction dans la pensée d'Amselle entre son travail pour dés-essentialiser les ethnies, les dés-idéaliser et montrer en quoi il n'existe pas de "bonne société" mais des sociétés avec leurs propres enjeux, limites, etc., d'une part; et, d'autre part, ce qu'il dit des "penseurs" de gauche où il semble distribuer les bons points et distinguer arbitrairement les bonnes des mauvaises idées...
Bref. C'est dérisoire, je n'ose pas même entrer dans le débat mais je souhaitais vraiment (bon un peu après la bataille) vous faire part de mon soutien. J'imagine à quel point vous devez être choquées par les diffamations dont vous faites l'objet quand toute votre action en tant que journaliste démontre, à mon sens, le contraire.
Très solidairement

posté le 10/12/2014 à 17h16

15/11/2014 - Aux Ressources - Théâtre : du service public au self-service

Oui! Entretien que j'ai aussi trouvé vraiment passionnant. J'y ai appris plein de choses et j'en aurai bien repris une petite heure!
J'aurai juste une petite doléance pour Laura: pourrait-on avoir, de temps en temps, des entretiens qui nous fassent découvrir des modèles/projets économiques différents, autonomes et émancipateurs (en dehors de Mediapart, @si, HS ou bientôt "là-bas si j'y suis" qu'on commence à bien connaître)? Car j'avoue que je trouve l'émission "Aux ressources" parfois aussi passionnante que déprimante! ;)

posté le 17/11/2014 à 19h31

08/11/2014 - Dans le Texte - Le principe démocratie

Comme d'habitude, entretien vraiment passionnant! Merci Judith.
J'ai trouvé A.Ogien très optimiste; ce qui m'a autant plu que laissé sur ma faim parfois! Notamment au début, à propos de la question de l'extension des droits et des libertés de chacun. En plus de la critique libertés = libérale (pour faire vite) énoncée par Judith, j'ai pensé par exemple au mouvement LGBT Vs la critique queer plus radicale. Le premier considéré comme réformiste dans le contexte néolibéral se traduit par les revendications du mariage gay ou du droit à servir dans l’armée en étant ouvertement gay; alors que les seconds sont contre tout mariage, homo ou hétéro (les droits devant être attribués de manière individuelles et non au travers des contrats qu'ils souscrivent les uns envers les autres), et pour la disparition de l’armée. Du coup, les libertés individuelles, oui... Mais lesquelles? Dans le cadre ou hors-cadre? Lorsque Albert Ogien est confiant sur notre façon pacifique de régler nos relations, j'ai pensé à Lordon et à la critique de la critique qu'il fait par ici: https://www.youtube.com/watch?v=4PEJlSvVZaY. Il ne semble pas penser que le changement arrivera de manière pacifique mais dans la confrontation des affects radicalement divergents...

posté le 10/11/2014 à 22h28

01/11/2014 - Dans Le Film - L'œil qui programme

Moi aussi j'en rajoute une couche dans le sens des deux derniers commentaires. Je suis navrée Murielle, mais j'ai vécu certains passages de l'entretien de façon assez violente.
Je n'ai pas compris pourquoi certains extraits de films ont été inséré. Certes, vous évoquez les films dans l'échange. Mais pour vous dire tout mon ressenti: je l'ai vécu comme un procédé rhétorique pour "éduquer" (discipliner?), comme vous le dites, mon regard de spectatrice. A chaque fois c'est comme si on me disait: "voilà le beau". Cela m'a déconcertée, alors qu'il y a certains films que vous citez que j'aime beaucoup par ailleurs.
Je perçois votre passion du cinéma et c'est très agréable. Ce que je vis comme une violence ce ne sont pas la nature de vos goûts, mais que la transmission de votre passion semble devoir forcément passer par une hiérarchisation des films selon les "critères universelles du beau". Pourquoi il ne pourrait pas y avoir des beaux; qui ne s’annulent pas les uns les autres? Je pensais vraiment qu'on avait dépassé depuis longtemps ce vieux débat sur l'universalité du beau: qui est tout relatif, et situé socialement, historiquement, politiquement... Bref, le débat est sans fin et vous vous êtes déjà expliquée. Mais, pour la suite, pourquoi au lieu d'opter pour un regard surplombant sur LE Cinéma qui nous mène vers des antagonismes irréconciliables; ne pourrait-on pas plutôt entrer dans les films, par la petite porte de derrière, de façon plus micro, plus précise?

posté le 04/11/2014 à 22h52

18/10/2014 - Aux Ressources - Les chercheurs entre primes et déprime

Merci pour cette émission!
Situation déprimante, effectivement, ou comment l'idéologie néolibérale a eu la peau d'un des derniers villages peuplé d’irréductibles...
L'objectif n'est plus l'intégration des personnes dans des institutions collectives qui protégeaient l'individu (CDI, fonction publique, retraites, etc.), mais l'intention est désormais de transformer chaque être en un individu en accord avec les valeurs d'autonomie, de responsabilité et de la prise de risques. En gros: marche ou crève; sois compétitif (avec toute la pression psychique que cela peut engendrer) ou ne sois pas; sois un gagnant-battant-winner ou un perdant-assisté-loser, etc.
Et tout ça sur fond de mandarinat, corporatisme et clientélisme ... Parce que bon, il ne faudrait pas croire que l'Université était le meilleur des mondes avant la LRU. La question a été évoquée; mais il aurait été intéressant de comprendre plus particulièrement comment ces nouveaux modes de gestion loin de combattre les anciennes dynamiques à l'oeuvre dans le monde académique, les ont exacerbées aujourd'hui. Les mailles sont devenues très serrées pour laisser passer les trans-classes...

posté le 20/10/2014 à 23h31

11/10/2014 - Dans le Texte - Les transclasses

Entretien passionnant qui m'a aussi beaucoup parlé. Pendant l'échange j'avais La vie d'Adèle en tête; très envie de lire les références citées ou de découvrir d'autres livres/films qui traitent du sujet. Si certains pensent à d'autres œuvres, je prends!

J'ai particulièrement apprécié le passage où Chantal Jaquet énonce sa posture en tant que philosophe et son intérêt pour les trans-classes en tant qu'ils sont la figure la plus radicale de tout changement que les individus sont appelés à vivre, des affectes que tout le monde traverse. Cela fait écho aux études qui ont continué et amendé le travail de Bourdieu en sociologie (Lahire notamment). Elles montrent qu'il existe une multitude de petits déplacements car l'individu traverse dans sa vie une multitude de contextes. Par exemple: un enfant pourra être socialisé à l'école, certes, mais dans différentes écoles s'il déménage, dans le club de foot, à l'université, au travail, dans des partis politiques, etc. Il y a une concurrence éducative et socialisatrice entre ces différents contextes et à chaque fois on prend le risque d'être socialisé différemment. L'ensemble de ces petits écarts sont intériorisés et s'intègrent en nous pour faire la singularité de nos comportements ou leur pluralité. Du coup, on peut être différemment pluriel: très pluriel, moins pluriel (si l'école, le club de sport ou le parti politique correspondent à l'habitus de notre classe d'origine). Plus on est pluriel, plus on est réflexif sur soi-même et son parcours, sur le milieux d'où l'on vient et sur ceux que l'on traverse. ​Je ne sais pas si C. Jaquet prend aussi cela en compte dans la "complexion" du moi; j'irai découvrir cela!

posté le 14/10/2014 à 17h08

04/10/2014 - Dans Le Film - Qu'est-ce qu'un bon film ?

@Judith: Pour ma part, je reprochais plus à Jullier de ne pas entrer dans le détail de sa pensée qu'à Murielle de trop parler. Quoique... Il y a aussi l'art de faire advenir la parole de son interlocuteur... Devant un Sénéchal, également peu loquace, vous arrivez à nous faire découvrir précisément quelques plis de sa réflexion. Et là, oui, je dois dire que pour parvenir à ce savoir-faire, il n'y a qu'en forgeant qu'on devient forgeron... Il est donc fort probable que d'ici quelques entretiens les commentaires se feront moins nombreux à ce propos pour Murielle.
Du coup, je rejoins complètement @cyrilkenyatta. Je me disais simplement que si nous sommes peut-être si exigeants avec Hors-série (je me surprends moi-même à laisser des commentaires, alors que je ne le faisais jamais sur @si), c'est aussi parce que les échanges que vous nous proposez le sont! Je me sens grandie presque à chaque nouvel entretien; j'y découvre des nouvelles pensées et en plus elles y sont malmenées et questionnées! C'est un régal; pas de place pour la paresse intellectuelle! Certains commentaires n'en sont que le reflet; et c'est tout en votre honneur (même si j'imagine bien que parfois cela peut être fatiguant de devoir à en répondre ou de se sentir obligé de se justifier)

posté le 07/10/2014 à 02h54

06/09/2014 - Dans Le Film - Musiques et voix

Beaucoup aimé cette émission; où on entre vraiment dans les films. Merci!

posté le 05/10/2014 à 17h39

04/10/2014 - Dans Le Film - Qu'est-ce qu'un bon film ?

Je suis d'accord avec @Al1, j'ai trouvé aussi la perception de Murielle Joudet souvent naïve sur les mécanismes à l’œuvre dans son propre milieu de cinéphiles ou certaines assertions irritantes comme "il faut bien que des gens décident dans le choix des films" (mais qui? et comment?); "On veut être universitaire [...] C'est entre le hasard et la volonté" (si seulement...). J'ai parfois eu l'impression que l’interviewée était Murielle et que Laurent Jullier était plus en retrait, n'allant pas toujours au fond de sa pensée... Pourtant, c'est le Dans le film que j'ai le plus apprécié! Comme quoi les affaires de goût!

posté le 04/10/2014 à 23h57

20/09/2014 - Aux Ressources - L'artiste et les agendas

Pour ma part, je ne suis pas parvenue non plus à aller jusqu'au bout de l'entretien... Mais j'ai trouvé que c'était une illustration fort pertinente de l'entretien de Trémeau.
Et à mon sens, Laura R dans ses entretiens privilégie l'écoute bienveillante, presque non violente, de son invité, ce qui permet à celui-ci de livrer sans crainte le fond de sa pensée. Puis, la dialectique se fait en nous, au sein du spectateur... Contrairement à Judith qui endosse d'emblée le rôle de discutante. Je trouve que chacune excelle dans son style et j'aime bien qu'Hors-série nous propose différentes manières de donner à penser...

posté le 23/09/2014 à 19h48

23/08/2014 - Aux Ressources - L'édition avec éditeur

Oui, je souscris au message de Joëlle Godefroid. Merci mille fois pour cette superbe émission. Chaque samedi c'est un régal de découvrir ce que vous nous avez concocté. Hors-Série est à l'information en ligne, ce que la Fabrique est à l'édition! Je remarque que la conclusion de l'entretien à propos de la précarité et la fragilité de leur modèle est assez similaire à la conclusion du précédent entretien de Laura Raim avec Tristan Trémeau...
L'Edito de Judith Bernard sur la production genrée et le malaise face à tous ces hommes blancs invités m'a aussi particulièrement intéressé.
Je profite de cette émission pour demander à l'équipe d'Hors-Série leur budget livres (que j'imagine très important!): est-ce que le service presse de certaines maisons d’édition vous prenne désormais en compte dans leurs envois? Ou là encore l'indépendance a un prix?

posté le 24/08/2014 à 18h56

16/08/2014 - Dans le Texte - Médias contre médias

@ClémentSénéchal: Merci pour ce retour. Oui, allier votre matérialisme à mon déterminisme et il ne reste plus beaucoup de place pour les possibles... Je suis d'accord avec vous: il y a de nouveaux possibles ouverts par la structure des réseaux sociaux, qui étaient inexistants auparavant. Je reste toute fois sceptique sur qui peut s'en emparer de manière émancipatrice. Depuis le champ militant, vous avez précisément accès aux personnes qui veulent repenser le cadre... Entendons-nous bien, je ne minimise pour autant pas leur portée, oui ce sont des catalyseurs puissants; mais qui cachent aussi des mécanismes d'exclusion. C'est peut-être finalement le débat qui suit, une fois que nous aurons mis fin à la société du spectacle traditionnelle (ce ne sera évidemment pas suffisant!)?

posté le 20/08/2014 à 18h22

16/08/2014 - Dans le Texte - Médias contre médias

J'ai trouvé l'échange intéressant; même s'il m'a semblé que "LES horizons sociaux" dont parle Sénéchal sont bien plus "SES horizons sociaux". S'il assume son point de vue énonciatif au niveau politique, il semble tout de même oublier que sa pratique des réseaux sociaux (dont il puise lors de l'échange la plupart de ses exemples) est profondément marquée par sa situation sociale, économique et symbolique qu'il a dans le monde réel et qui ne fait que se prolonger (certes avec des nuances, qui confirment la règle? ;) dans le "monde virtuel". Je lui reprocherais de prendre sa propre pratique d'internet comme objet d'analyse en niant la spécificité de son point de vue nécessairement situé socialement. La singularité de son vécu ne peut avoir valeur d'exemplarité. D'où parle-t-il? D'où regarde-t-il? Il me semble que ces questions ne disqualifient pas entièrement son propos mais le nuance et ouvre à cette question: les réseaux sociaux, espaces émancipateurs, oui mais pour qui? C'est en cela qu'il me semble assez court dans son argumentation face aux justes critiques de son interlocutrice. La réflexion m'a parue riche d'un point de vue théorique, mais elle ne résiste hélas pas entièrement à l'épreuve du réel...
Merci encore Hors-Série pour donner matière à penser... ça fait du bien!
Edit Hors-Série : ce commentaire a fait l'objet d'une réponse de Clément Sénéchal le 20/08/2014 ; voir plus haut dans le fil des commentaires.

posté le 18/08/2014 à 03h03 ( modifié le 20/08/2014 à 16h21 )

12/07/2014 - Aux Ressources - L'artiste comme agent double

Ps: ce n'est pas du tout trop long!

posté le 13/07/2014 à 17h30

12/07/2014 - Aux Ressources - L'artiste comme agent double

Oui, j'ai aussi beaucoup apprécié l'échange. Très intéressant d'avoir des exemples précis et illustrés; et l'analyse de Lille 2004 est édifiante. A propos du marché de l'Art contemporain et de sa bulle spéculative, il y a ce documentaire: L'Art s'explose (​http://www.dailymotion.com/playlist/x1ferq_Louvre_pour_tous_docu-l-art-s-explose/1#video=xbc5g1​), assez éclairant. Continuez :)

posté le 13/07/2014 à 17h26

05/07/2014 - Dans le Texte - Le Maître ignorant

Merci pour cet entretien si jacotiste! Deux intelligences, deux subjectivités qui se rencontrent et dialoguent... Un régal d'émancipation intellectuelle! Pourrait-on voter pour que cette émission soit d'utilité publique et ouverte à tous? merci Hors-Série!

posté le 08/07/2014 à 18h21